Dans le département de Bignona, l'économie des villages les plus reculés comme ceux qui surplombent la commune de Djibidione à savoir Diocadou, Diaboudior, Diacoye Comboli entre autres, repose presque intégralement sur la culture du cannabis.
Une activité illicite pourtant strictement interdite au Sénégal. Une situation qui inquiète le Forum civil de Bignona qui a d'abord, devant la presse, regretté l'explosion d'une mine qui fait 04 morts et trois blessés graves dans les rangs des militaires de l'armée sénégalaise.
« C’est l'occasion pour nous, Forum civil de Bignona de présenter nos condoléances les plus attristés à l'armée nationale et à la Nation toute entière », a dit Abdoulaye Diallo, coordonnateur du Forum civil de Bignona, dans Libération.
Selon lui, la situation d'insécurité dans la zone de Djibidione dénote plus d'une volonté de sauvegarde d'une économie criminelle née des affres de ce conflit.
« La volonté de continuer le trafic de chanvre indien et le trafic de bois que l'armée a fortement fait endiguer dans la zone. Il revient dès lors à l'Etat du Sénégal de travailler au développement de cultures de substitution pouvant permettre aux populations de part ici au développement du pays de façon licite et légale, de donner les moyens d'une totale surveillance de nos forêts au service des eaux et forêts afin qu'ils puissent efficacement lutter contre le trafic de bois», a ajouté Abdoulaye Diallo.
Une activité illicite pourtant strictement interdite au Sénégal. Une situation qui inquiète le Forum civil de Bignona qui a d'abord, devant la presse, regretté l'explosion d'une mine qui fait 04 morts et trois blessés graves dans les rangs des militaires de l'armée sénégalaise.
« C’est l'occasion pour nous, Forum civil de Bignona de présenter nos condoléances les plus attristés à l'armée nationale et à la Nation toute entière », a dit Abdoulaye Diallo, coordonnateur du Forum civil de Bignona, dans Libération.
Selon lui, la situation d'insécurité dans la zone de Djibidione dénote plus d'une volonté de sauvegarde d'une économie criminelle née des affres de ce conflit.
« La volonté de continuer le trafic de chanvre indien et le trafic de bois que l'armée a fortement fait endiguer dans la zone. Il revient dès lors à l'Etat du Sénégal de travailler au développement de cultures de substitution pouvant permettre aux populations de part ici au développement du pays de façon licite et légale, de donner les moyens d'une totale surveillance de nos forêts au service des eaux et forêts afin qu'ils puissent efficacement lutter contre le trafic de bois», a ajouté Abdoulaye Diallo.