Les mutilations génitales féminines (MGF) connaissent une tendance à la baisse dans la région de Kolda. La prévalence se situe actuellement à 38 %, une évolution jugée encourageante par les acteurs engagés dans la lutte contre cette pratique. L’information a été révélée en début de semaine à l’occasion d’un atelier de co-création consacré au suivi des déclarations publiques d’abandon des MGF dans la région.
Cette rencontre a permis de faire le point sur les efforts déployés au niveau communautaire pour accélérer l’abandon d’une pratique encore présente dans certaines localités du Fouladou. Pour les acteurs de la lutte, la baisse de la prévalence traduit les effets des campagnes de sensibilisation, du dialogue communautaire et de l’implication progressive des différents acteurs.
Présent à l’atelier, Mamadou Ndoye, point focal des MGF à la Direction de la Famille, a salué les efforts consentis par les acteurs sur le terrain. Il a toutefois appelé à ne pas considérer les déclarations publiques d’abandon comme une fin en soi.
Selon lui, l’annonce officielle de l’abandon des MGF constitue plutôt une étape dans un processus qui doit être poursuivi et consolidé. « La déclaration d’abandon ne signifie pas la fin du processus », a-t-il insisté, appelant à maintenir les actions de sensibilisation et de suivi auprès des communautés.
Mamadou Ndoye préconise ainsi une synergie renforcée entre les différents intervenants, mais également un approfondissement du dialogue avec les leaders religieux et communautaires. Leur implication est considérée comme déterminante pour faire évoluer les perceptions et venir à bout des dernières poches de résistance.
Au-delà des acquis enregistrés, la situation géographique de Kolda constitue un défi supplémentaire. La région partage des frontières avec la Gambie et la Guinée-Bissau, créant un espace de mobilité important entre les communautés.
Pour le point focal des MGF, ce contexte transfrontalier n'est pas très favorable à l'abandon définitif de la pratique. Les mouvements de populations et les liens familiaux et communautaires de part et d'autre des frontières peuvent en effet compliquer le suivi des engagements pris dans le cadre des déclarations publiques d'abandon.
D'où la nécessité, selon les acteurs, de renforcer les stratégies communautaires et la coopération autour des zones frontalières afin que les efforts engagés au Sénégal puissent produire des résultats durables.
Cette rencontre a permis de faire le point sur les efforts déployés au niveau communautaire pour accélérer l’abandon d’une pratique encore présente dans certaines localités du Fouladou. Pour les acteurs de la lutte, la baisse de la prévalence traduit les effets des campagnes de sensibilisation, du dialogue communautaire et de l’implication progressive des différents acteurs.
Présent à l’atelier, Mamadou Ndoye, point focal des MGF à la Direction de la Famille, a salué les efforts consentis par les acteurs sur le terrain. Il a toutefois appelé à ne pas considérer les déclarations publiques d’abandon comme une fin en soi.
Selon lui, l’annonce officielle de l’abandon des MGF constitue plutôt une étape dans un processus qui doit être poursuivi et consolidé. « La déclaration d’abandon ne signifie pas la fin du processus », a-t-il insisté, appelant à maintenir les actions de sensibilisation et de suivi auprès des communautés.
Mamadou Ndoye préconise ainsi une synergie renforcée entre les différents intervenants, mais également un approfondissement du dialogue avec les leaders religieux et communautaires. Leur implication est considérée comme déterminante pour faire évoluer les perceptions et venir à bout des dernières poches de résistance.
Au-delà des acquis enregistrés, la situation géographique de Kolda constitue un défi supplémentaire. La région partage des frontières avec la Gambie et la Guinée-Bissau, créant un espace de mobilité important entre les communautés.
Pour le point focal des MGF, ce contexte transfrontalier n'est pas très favorable à l'abandon définitif de la pratique. Les mouvements de populations et les liens familiaux et communautaires de part et d'autre des frontières peuvent en effet compliquer le suivi des engagements pris dans le cadre des déclarations publiques d'abandon.
D'où la nécessité, selon les acteurs, de renforcer les stratégies communautaires et la coopération autour des zones frontalières afin que les efforts engagés au Sénégal puissent produire des résultats durables.