Les intempéries ont privé 6 600 enfants d’école d’après le dernier bilan du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes. Pour éviter cette situation, une série de réformes avaient été mises en place sous le précédent régime, notamment des grandes vacances pendant ces deux mois de saison des pluies. Un calendrier qui devait être appliqué pour cette année scolaire mais qui n’a finalement pas vu le jour avec les nouvelles autorités.
Des écoles inondées, détruites ou qui servent de lieu d’hébergement pour les sinistrés. Chaque année entre janvier et février, c’est le même scénario dans de nombreuses régions de la Grande Ile.
« Dans la commune de Mahajamba, trois écoles primaires ont été fermées. Les enfants ont des difficultés à aller en cours en général pendant cette saison, le passage de cette forte pluie a empiré la situation », indique le chef du district de Mahajanga II dans le nord-ouest du pays. « Beaucoup d’écoles ont été inondées. Les enfants ne pouvaient plus venir », renchérit celui du district d’Ambilobe, dans l’extrême nord de l’île.
Des écoles inondées, détruites ou qui servent de lieu d’hébergement pour les sinistrés. Chaque année entre janvier et février, c’est le même scénario dans de nombreuses régions de la Grande Ile.
« Dans la commune de Mahajamba, trois écoles primaires ont été fermées. Les enfants ont des difficultés à aller en cours en général pendant cette saison, le passage de cette forte pluie a empiré la situation », indique le chef du district de Mahajanga II dans le nord-ouest du pays. « Beaucoup d’écoles ont été inondées. Les enfants ne pouvaient plus venir », renchérit celui du district d’Ambilobe, dans l’extrême nord de l’île.