La tempête tropicale Fytia qui a touché terre tôt dans la matinée du samedi 31 janvier à Majunga, dans le nord-ouest de Madagascar, continue de provoquer des dégâts importants dans le nord et dans l’ouest du pays. Alors que celle-ci s'accompagne de vents violents pouvant atteindre 170 km/h et de fortes pluies qui provoquent inondations, déplacements de populations et coupures d’électricité et d’eau potable, les autorités continuent d'appeler à la vigilance et maintiennent des alertes cycloniques dans plusieurs régions.
À Majunga, le passage de Fytia a notamment entraîné une montée des eaux, isolant plusieurs quartiers. « Nous avons eu de la pluie depuis hier, ça n’a pas arrêté. L’eau est montée et nous n’avons plus de courant, si bien que les pompes ne fonctionnent plus. Si ça continue comme ça, ça va être compliqué mais on espère que le courant va revenir », témoigne ainsi Sidine Kaed, le responsable d’un restaurant local.
Selon le dernier bilan du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), la tempête a fait plus de 5 000 sinistrés. Parmi eux, environ 3 400 ont dû être conduits vers des sites d’hébergement. Quelque 1900 habitations ont quant à elles été touchées par les inondations, tandis que plusieurs écoles ont également été partiellement endommagées.
Fytia poursuit sa route à travers les Hautes Terres
« Nous procédons à l’évacuation de la population là où la montée des eaux a isolé certains villages et certains quartiers. Des sites d’hébergement ont été mis en place, et des vivres sont distribués aux sinistrés », détaille pour sa part Haja Andriamitantsoa, le directeur des opérations du BNGRC, alors que Fytia continue sa route vers le sud-est à travers les Hautes Terres centrales où se trouve notamment la capitale, Antananarivo. Celle-ci doit ressortir en mer dans la matinée du dimanche 1er février.
Si la tempête génère encore de fortes pluies susceptibles d’engendrer des inondations, des crues soudaines et des glissements de terrain, notamment dans les zones où les systèmes d’évacuation ne sont pas réhabilités, les autorités rappellent aussi la nécessité de rester vigilant face aux risques sanitaires, d'autant plus que l’épidémie de Mpox reste active dans certaines zones de l'île.
À Majunga, le passage de Fytia a notamment entraîné une montée des eaux, isolant plusieurs quartiers. « Nous avons eu de la pluie depuis hier, ça n’a pas arrêté. L’eau est montée et nous n’avons plus de courant, si bien que les pompes ne fonctionnent plus. Si ça continue comme ça, ça va être compliqué mais on espère que le courant va revenir », témoigne ainsi Sidine Kaed, le responsable d’un restaurant local.
Selon le dernier bilan du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), la tempête a fait plus de 5 000 sinistrés. Parmi eux, environ 3 400 ont dû être conduits vers des sites d’hébergement. Quelque 1900 habitations ont quant à elles été touchées par les inondations, tandis que plusieurs écoles ont également été partiellement endommagées.
Fytia poursuit sa route à travers les Hautes Terres
« Nous procédons à l’évacuation de la population là où la montée des eaux a isolé certains villages et certains quartiers. Des sites d’hébergement ont été mis en place, et des vivres sont distribués aux sinistrés », détaille pour sa part Haja Andriamitantsoa, le directeur des opérations du BNGRC, alors que Fytia continue sa route vers le sud-est à travers les Hautes Terres centrales où se trouve notamment la capitale, Antananarivo. Celle-ci doit ressortir en mer dans la matinée du dimanche 1er février.
Si la tempête génère encore de fortes pluies susceptibles d’engendrer des inondations, des crues soudaines et des glissements de terrain, notamment dans les zones où les systèmes d’évacuation ne sont pas réhabilités, les autorités rappellent aussi la nécessité de rester vigilant face aux risques sanitaires, d'autant plus que l’épidémie de Mpox reste active dans certaines zones de l'île.