C'était sa deuxième grande prise de parole depuis son arrivée au pouvoir en octobre dernier. Le chef de l'État a profité de la tribune pour défendre le bilan de sept mois de « Refondation », en mettant en avant quelques chantiers en cours : l'accès à l'eau, l'électricité, ou les réformes dans l'enseignement supérieur.
Mais Michaël Randrianirina a aussi reconnu les limites de son action. Sur la corruption, il a admis que rien n'avait vraiment changé. Un aveu lourd de sens, alors que la lutte contre les détournements était l'une des promesses fortes du soulèvement Gen Z d'octobre 2025.
Les Églises dans le processus de concertation
Sur la concertation nationale, qui débutera le 3 juin, il a précisé qu'elle prendrait la forme d'une réunion entre lui-même, le Premier ministre, la ministre chargée de la Refondation, et les quatre chefs d'Églises chrétiennes. Une annonce qui surprend : car le Conseil œcuménique des Églises, avait dénoncé fin avril avoir été mis à l'écart du processus.
Enfin, sur le rapprochement avec la Russie, le président s'est défendu de tout alignement. Il a évoqué son attachement au multilatéralisme, justifiant la coopération militaire avec Moscou par l'usage historique d'armes russes par l'armée malgache. Un argument qui peine à convaincre les observateurs, alors que les livraisons d'équipements russes se multiplient depuis sa prise de pouvoir.
Mais Michaël Randrianirina a aussi reconnu les limites de son action. Sur la corruption, il a admis que rien n'avait vraiment changé. Un aveu lourd de sens, alors que la lutte contre les détournements était l'une des promesses fortes du soulèvement Gen Z d'octobre 2025.
Les Églises dans le processus de concertation
Sur la concertation nationale, qui débutera le 3 juin, il a précisé qu'elle prendrait la forme d'une réunion entre lui-même, le Premier ministre, la ministre chargée de la Refondation, et les quatre chefs d'Églises chrétiennes. Une annonce qui surprend : car le Conseil œcuménique des Églises, avait dénoncé fin avril avoir été mis à l'écart du processus.
Enfin, sur le rapprochement avec la Russie, le président s'est défendu de tout alignement. Il a évoqué son attachement au multilatéralisme, justifiant la coopération militaire avec Moscou par l'usage historique d'armes russes par l'armée malgache. Un argument qui peine à convaincre les observateurs, alors que les livraisons d'équipements russes se multiplient depuis sa prise de pouvoir.