Le 19 février 2026, Vladimir Poutine recevait Michaël Randrianirina au Kremlin. Une première visite officielle d’un dirigeant malgache à Moscou depuis près de cinquante ans, qui a fini par confirmer le rapprochement engagé entre les deux pays. Dans plusieurs entretiens accordés à des médias russes, le chargé d’affaires à Madagascar, Alexeï Buriak, évoque une « fenêtre d’opportunité », dans un contexte de politique étrangère malgache plus diversifiée qu’auparavant.
Le secteur énergétique
Parmi les secteurs ciblés : l’agriculture, avec des projets autour d’engrais et de semences russes, mais aussi les ressources minières malgaches. À plus court terme, c’est surtout le secteur énergétique qui semble intéresser Moscou. « Face à la pénurie importante que connaît Madagascar, explique le diplomate russe, j'entrevois un potentiel pour discuter de projets de production et distribution d'électricité. Avec ses technologies de pointe, la Russie pourrait aider à développer ce secteur », affirme encore Alexeï Buriak.
200 militaires formés par l’Africa Corps
Sur le plan stratégique, la coopération militaire, elle, a déjà démarré. Environ 200 militaires malgaches ont été formés par des instructeurs de l’Africa Corps, l'organisation paramilitaire russe qui a succédé au groupe Wagner en Afrique. Lors d’une interview accordée à nos confrères du média pro-russe RT en français et diffusée ce week-end, Michaël Randrianirina a ainsi déclaré : « Cette collaboration avec la Russie nous permet de renouveler notre armement qui provient depuis 1975 de Russie et d’améliorer les compétences de l’armée malagasy ». Entraînement au tir, pilotage de drones d’attaques offerts récemment par la Russie : cette première formation de huit semaines s’est achevée le 6 mars. Un partenariat en expansion, au croisement d’enjeux économiques et sécuritaires.
Le secteur énergétique
Parmi les secteurs ciblés : l’agriculture, avec des projets autour d’engrais et de semences russes, mais aussi les ressources minières malgaches. À plus court terme, c’est surtout le secteur énergétique qui semble intéresser Moscou. « Face à la pénurie importante que connaît Madagascar, explique le diplomate russe, j'entrevois un potentiel pour discuter de projets de production et distribution d'électricité. Avec ses technologies de pointe, la Russie pourrait aider à développer ce secteur », affirme encore Alexeï Buriak.
200 militaires formés par l’Africa Corps
Sur le plan stratégique, la coopération militaire, elle, a déjà démarré. Environ 200 militaires malgaches ont été formés par des instructeurs de l’Africa Corps, l'organisation paramilitaire russe qui a succédé au groupe Wagner en Afrique. Lors d’une interview accordée à nos confrères du média pro-russe RT en français et diffusée ce week-end, Michaël Randrianirina a ainsi déclaré : « Cette collaboration avec la Russie nous permet de renouveler notre armement qui provient depuis 1975 de Russie et d’améliorer les compétences de l’armée malagasy ». Entraînement au tir, pilotage de drones d’attaques offerts récemment par la Russie : cette première formation de huit semaines s’est achevée le 6 mars. Un partenariat en expansion, au croisement d’enjeux économiques et sécuritaires.