Selon des informations rapportées par Reuters, le gouvernement sénégalais a officiellement lancé un processus de recrutement pour un nouveau conseiller financier. Cette démarche vise à renforcer l'accompagnement de l'État dans la gestion d'une dette publique dépassant désormais les 13 milliards de dollars.
Cette initiative s'inscrit dans un vaste plan de redressement des comptes publics.
Pour piloter cette rigueur, le président Bassirou Diomaye Faye a procédé, lors d'un récent Conseil des ministres, à la nomination de 22 nouveaux responsables au sein de la Direction générale des Financements et de la Dette ainsi que de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en complément des deux ministres délégués auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba.
Ce déploiement de cadres répond directement aux exigences de transparence formulées par le FMI pour « clore définitivement le dossier de la dette cachée ». Le gouvernement, qui ambitionne de ramener le déficit budgétaire à 5,4 % du PIB en 2026 contre 13,4 % en 2024, multiplie ainsi les gages de bonne gouvernance.
Si la société parisienne Global Sovereign Advisory demeure en place, les autorités cherchent désormais à renforcer leurs capacités d'expertise ; selon les sources de Reuters, ce nouveau mandat pourrait être exercé en collaboration avec le conseiller actuel.
Parallèlement, les négociations avec le Fonds monétaire international sont entrées dans une phase cruciale. Face aux pressions liées à la dette, les deux parties ont exploré plusieurs options pour relever les défis budgétaires mis en évidence par l’audit des finances publiques.
À l’issue d’un échange avec le chef du gouvernement, Zeine Zeidane, directeur du FMI pour l’Afrique, a exprimé son optimisme, espérant que les deux parties puissent « passer très rapidement à la négociation d’un nouvel accord » après la tenue de « discussions actives ».
Cette initiative s'inscrit dans un vaste plan de redressement des comptes publics.
Pour piloter cette rigueur, le président Bassirou Diomaye Faye a procédé, lors d'un récent Conseil des ministres, à la nomination de 22 nouveaux responsables au sein de la Direction générale des Financements et de la Dette ainsi que de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, en complément des deux ministres délégués auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba.
Ce déploiement de cadres répond directement aux exigences de transparence formulées par le FMI pour « clore définitivement le dossier de la dette cachée ». Le gouvernement, qui ambitionne de ramener le déficit budgétaire à 5,4 % du PIB en 2026 contre 13,4 % en 2024, multiplie ainsi les gages de bonne gouvernance.
Si la société parisienne Global Sovereign Advisory demeure en place, les autorités cherchent désormais à renforcer leurs capacités d'expertise ; selon les sources de Reuters, ce nouveau mandat pourrait être exercé en collaboration avec le conseiller actuel.
Parallèlement, les négociations avec le Fonds monétaire international sont entrées dans une phase cruciale. Face aux pressions liées à la dette, les deux parties ont exploré plusieurs options pour relever les défis budgétaires mis en évidence par l’audit des finances publiques.
À l’issue d’un échange avec le chef du gouvernement, Zeine Zeidane, directeur du FMI pour l’Afrique, a exprimé son optimisme, espérant que les deux parties puissent « passer très rapidement à la négociation d’un nouvel accord » après la tenue de « discussions actives ».