A l'ouverture d'un atelier avec les journalistes économiques (COJES), le ministre du Pétrole et des énergies Mouhamadou Makhtar Cissé a tenté d'expliqué comment les coûts sont déterminés. Pour lui, la baisse du coût de l’électricité ne pourra être envisagée que lorsque le Sénégal transformera son gaz en électricité.
« Le Sénégal ne pourra avoir sa souveraineté électrique que lorsque l’on va transformer le gaz en électricité. Cela, nous permettra d’avoir notre indépendance, une maîtrise du coût et nous cesserons de dépendre des importations », explique-t-il sur les ondes de Sud Fm.
Selon lui, le coup du baril, le coup du dollar et le taux d’inflation qui influe sur le marché national, concourent à la fixation des prix de l'électricité au Sénégal. Et, fulmine-t-il, « Comme nous importons les hydrocarbures qui permettent de faire fonctionner nos centrales électriques, nous sommes dépendants du prix du baril, du prix du dollar et tout ce qui concourt à fabriquer l’électricité au Sénégal est malheureusement importé à part la sueur des agents de la Senelec ».
M. Cissé de lister : « Les machines sont importées, les pièces détachées, les lubrifiants, le combustible et les véhicules même qui permettent de travailler, tous sont importés. Donc, forcément, nos intrants tributaires dépendent des cours mondiaux, du taux du dollar et de l’inflation ».
Il conclut : « C’est ça qui explique les différentes variations que la Commission de régulation est obligée de gérer à travers un modèle économique défini depuis 1998 et un logiciel qui existe à leur niveau pour pouvoir déterminer les coups électriques ».
« Le Sénégal ne pourra avoir sa souveraineté électrique que lorsque l’on va transformer le gaz en électricité. Cela, nous permettra d’avoir notre indépendance, une maîtrise du coût et nous cesserons de dépendre des importations », explique-t-il sur les ondes de Sud Fm.
Selon lui, le coup du baril, le coup du dollar et le taux d’inflation qui influe sur le marché national, concourent à la fixation des prix de l'électricité au Sénégal. Et, fulmine-t-il, « Comme nous importons les hydrocarbures qui permettent de faire fonctionner nos centrales électriques, nous sommes dépendants du prix du baril, du prix du dollar et tout ce qui concourt à fabriquer l’électricité au Sénégal est malheureusement importé à part la sueur des agents de la Senelec ».
M. Cissé de lister : « Les machines sont importées, les pièces détachées, les lubrifiants, le combustible et les véhicules même qui permettent de travailler, tous sont importés. Donc, forcément, nos intrants tributaires dépendent des cours mondiaux, du taux du dollar et de l’inflation ».
Il conclut : « C’est ça qui explique les différentes variations que la Commission de régulation est obligée de gérer à travers un modèle économique défini depuis 1998 et un logiciel qui existe à leur niveau pour pouvoir déterminer les coups électriques ».