Alors que le secret a été gardé pendant de longs mois dans la capitale malienne, on apprend que la justice malienne vient de refuser de répondre favorablement à leur demande de remise en liberté provisoire, mercredi 5 août. Ces derniers avaient bénéficié de complicités locales dans la réalisation de leur projet.
Au Mali, la liberté provisoire a été refusée, mercredi 5 août, à 10 ressortissants chinois qui ont été arrêtés dans le cadre d'une enquête sur l'ouverture d'un casino clandestin à Bamako, secret qui a été gardé pendant de longs mois dans le pays.
« Il s'agit d'une véritable entreprise criminelle », témoigne une source proche du dossier selon qui l’établissement, qui a vu le jour avec l'aide de complices locaux, était assez fréquenté et brassait des centaines de millions de francs CFA par semaine.
Tout a commencé avec le recrutement de plusieurs jeunes filles et la recherche d'une maison pour les salles de jeux dans un quartier huppé de la capitale, avant que de hauts fonctionnaires ne délivrent de fausses autorisations et accordent leur protection au projet, permettant un démarrage en trombe des activités du casino. Certains soirs, jusqu’à 130 clients pouvaient ainsi s'y presser, selon nos sources. L’alcool y coulait alors à flots et des prostituées fréquentaient les lieux où se trouvaient de discrètes chambres de passe.
Alors que l'endroit est fréquenté par des étrangers et des Maliens - parmi lesquels figurent certaines personnalités connues - au Moins 15 ressortissants chinois travaillent sur place et gagnent beaucoup d’argent. Lorsque 10 d'entre eux ont été arrêtés et écroués par les forces de sécurité maliennes, ils ont rapidement dénoncé leurs complices locaux, civils ou membre des corps habillés.
Au Mali, la liberté provisoire a été refusée, mercredi 5 août, à 10 ressortissants chinois qui ont été arrêtés dans le cadre d'une enquête sur l'ouverture d'un casino clandestin à Bamako, secret qui a été gardé pendant de longs mois dans le pays.
« Il s'agit d'une véritable entreprise criminelle », témoigne une source proche du dossier selon qui l’établissement, qui a vu le jour avec l'aide de complices locaux, était assez fréquenté et brassait des centaines de millions de francs CFA par semaine.
Tout a commencé avec le recrutement de plusieurs jeunes filles et la recherche d'une maison pour les salles de jeux dans un quartier huppé de la capitale, avant que de hauts fonctionnaires ne délivrent de fausses autorisations et accordent leur protection au projet, permettant un démarrage en trombe des activités du casino. Certains soirs, jusqu’à 130 clients pouvaient ainsi s'y presser, selon nos sources. L’alcool y coulait alors à flots et des prostituées fréquentaient les lieux où se trouvaient de discrètes chambres de passe.
Alors que l'endroit est fréquenté par des étrangers et des Maliens - parmi lesquels figurent certaines personnalités connues - au Moins 15 ressortissants chinois travaillent sur place et gagnent beaucoup d’argent. Lorsque 10 d'entre eux ont été arrêtés et écroués par les forces de sécurité maliennes, ils ont rapidement dénoncé leurs complices locaux, civils ou membre des corps habillés.