La mission de la Cédéao a fait part, dans son rapport, des six (6) observations du président malien IBK, après avoir échangé avec lui quelques jours suivant le coup d’Etat, ayant abouti à sa démission forcée.
Selon le rapport, IBK a indiqué que sa préoccupation principale est la paix, la stabilité et la réconciliation du Mali. Il a souhaité donc créer les conditions pour une véritable stabilisation du Mali.
Il a confirmé qu’il maintenait la déclaration faite relative à sa démission en toute liberté et en son âme et conscience, car il demeure convaincu que cette décision est nécessaire pour la paix et la réconciliation du Mali.
IBK a souhaité que le pays s’engage dans une transition politique afin de normaliser rapidement la situation pour que le Mali retrouve sa place dans le concert des Nations.
L’ancien président a indiqué que cette normalisation permettrait de faire face aux défis que le Mali connaît qui sont : le terrorisme, la Covid-19 et le développement économique et social.
Cette nouvelle direction est celle que le Mali doit prendre actuellement et il souhaite que la Cedeao puisse accompagner le processus. Et pour terminer, il a émis le souhait d’effectuer son contrôle médical hors du pays à la suite d’une opération chirurgicale dont le délai est déjà dépassé.
Après sa mission, la Cedeao a précisé qu'elle était prête à consentir une transition qui va durer un an, les militaires avaient suggéré deux ans, d'après le rapport de mission.
Selon le rapport, IBK a indiqué que sa préoccupation principale est la paix, la stabilité et la réconciliation du Mali. Il a souhaité donc créer les conditions pour une véritable stabilisation du Mali.
Il a confirmé qu’il maintenait la déclaration faite relative à sa démission en toute liberté et en son âme et conscience, car il demeure convaincu que cette décision est nécessaire pour la paix et la réconciliation du Mali.
IBK a souhaité que le pays s’engage dans une transition politique afin de normaliser rapidement la situation pour que le Mali retrouve sa place dans le concert des Nations.
L’ancien président a indiqué que cette normalisation permettrait de faire face aux défis que le Mali connaît qui sont : le terrorisme, la Covid-19 et le développement économique et social.
Cette nouvelle direction est celle que le Mali doit prendre actuellement et il souhaite que la Cedeao puisse accompagner le processus. Et pour terminer, il a émis le souhait d’effectuer son contrôle médical hors du pays à la suite d’une opération chirurgicale dont le délai est déjà dépassé.
Après sa mission, la Cedeao a précisé qu'elle était prête à consentir une transition qui va durer un an, les militaires avaient suggéré deux ans, d'après le rapport de mission.