Au Mali, dans la nuit de lundi 27 à mardi 28 avril, de fortes détonations ont été entendues à Bamako vers la zone aéroportuaire. Tirs de sommation ? Nouvelles attaques ? Pour le moment, aucune réponse précise n'a été apportée.
À Kati, ville-garnison localisée à une quinzaine de kilomètres de la capitale, le calme semble revenu. Deux témoins, interrogés séparément, confient avoir vu entrer dans la ville un convoi de cinq véhicules administratifs. S’agit-il du chef de la junte, le général Assimi Goïta, qui a été exfiltré après les attaques ? Ses proches affirment qu’il se trouve bien à Bamako, même s'il n’a pas été physiquement vu depuis le début des événements.
Du côté du gouvernement, tandis que le numéro deux du régime, le général Sadio Camara, tué lors de l’attaque, devrait être inhumé dans les prochains jours, l'état de santé du numéro trois, le général Modibo Koné, patron de l'Agence malienne de sécurité de l'État, se serait dégradé. Il avait été atteint de plusieurs balles lors des attaques du 25 avril.
Un calme précaire règne à l'intérieur du pays
À l’intérieur du pays, un calme précaire règne. Dans la région de Gao, des militaires de l’armée régulière ont abandonné leur position de la localité de Labbezanga pour se replier vers Ansogo. Au nord-est, à Kidal, les rebelles du FLA contrôlent toute la ville. Les mercenaires russes de l'Africa Corps, qui aidaient sur place l’armée, ont quitté les lieux. Des officiels maliens parlent de « trahison des amis russes ».
À noter qu'à l'international, Alger, qui rejette le terrorisme, réaffirme son soutien à l'unité territoriale du Mali, à l'unité de son peuple et de ses institutions. La France, de son côté, se dit « préoccupée face aux récents développements », condamnant avec « fermeté les violences commises à l'encontre des civils » et disant souhaiter une « paix et une stabilité durables » au Mali.
À Kati, ville-garnison localisée à une quinzaine de kilomètres de la capitale, le calme semble revenu. Deux témoins, interrogés séparément, confient avoir vu entrer dans la ville un convoi de cinq véhicules administratifs. S’agit-il du chef de la junte, le général Assimi Goïta, qui a été exfiltré après les attaques ? Ses proches affirment qu’il se trouve bien à Bamako, même s'il n’a pas été physiquement vu depuis le début des événements.
Du côté du gouvernement, tandis que le numéro deux du régime, le général Sadio Camara, tué lors de l’attaque, devrait être inhumé dans les prochains jours, l'état de santé du numéro trois, le général Modibo Koné, patron de l'Agence malienne de sécurité de l'État, se serait dégradé. Il avait été atteint de plusieurs balles lors des attaques du 25 avril.
Un calme précaire règne à l'intérieur du pays
À l’intérieur du pays, un calme précaire règne. Dans la région de Gao, des militaires de l’armée régulière ont abandonné leur position de la localité de Labbezanga pour se replier vers Ansogo. Au nord-est, à Kidal, les rebelles du FLA contrôlent toute la ville. Les mercenaires russes de l'Africa Corps, qui aidaient sur place l’armée, ont quitté les lieux. Des officiels maliens parlent de « trahison des amis russes ».
À noter qu'à l'international, Alger, qui rejette le terrorisme, réaffirme son soutien à l'unité territoriale du Mali, à l'unité de son peuple et de ses institutions. La France, de son côté, se dit « préoccupée face aux récents développements », condamnant avec « fermeté les violences commises à l'encontre des civils » et disant souhaiter une « paix et une stabilité durables » au Mali.