Tout a commencé le mercredi 6 mai, rapporte notre correspondant régional, Serge Daniel. De présumés jihadistes se sont rendus dans deux villages de la région de Mopti, au centre du Mali. Ils ont mené une attaque contre des habitants et des chasseurs traditionnels communément appelés « dozos ». Le bilan est d'au moins trente morts.
Puis vendredi, les mêmes groupes jihadistes affiliés à al-Qaïda sont revenus et ont attaqué quasiment les mêmes villages. Cette fois-ci, ce sont exclusivement des civils qui ont été visés.
Les assaillants leur reprochent leur refus de signer des accords locaux les obligeant à respecter les lois jihadistes.
Le bilan de ces deux attaques est d'au moins 70 personnes tuées, de sources concordantes. Dans un communiqué, la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH) se dit « inquiète », condamne les attaques et rappelle à l’État son obligation de veiller à la mise en œuvre des droits fondamentaux des populations civiles.
Puis vendredi, les mêmes groupes jihadistes affiliés à al-Qaïda sont revenus et ont attaqué quasiment les mêmes villages. Cette fois-ci, ce sont exclusivement des civils qui ont été visés.
Les assaillants leur reprochent leur refus de signer des accords locaux les obligeant à respecter les lois jihadistes.
Le bilan de ces deux attaques est d'au moins 70 personnes tuées, de sources concordantes. Dans un communiqué, la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH) se dit « inquiète », condamne les attaques et rappelle à l’État son obligation de veiller à la mise en œuvre des droits fondamentaux des populations civiles.