Après le bois de rose, les trafiquants chinois ont-ils jeté leur dévolu sur les mines d’or du Mali ? Mi-mars, plusieurs jeunes du village de Sitakili, dans le cercle de Kéniéba, ont fait part de leur colère et renvoyé des orpailleurs chinois qui exploitaient illégalement l’or dans le fleuve Falémé qui fait office de frontière naturelle avec le Sénégal.
Des vidéos publiées sur Facebook samedi 20 mars, en témoignent : on y voit des exploitants chinois repartir du village dans un pick-up sous le regard de quelques jeunes du village furieux. “Ils n’ont aucun document. Ils sont dans l’illégalité totale. Ils n’ont qu’à dégager. Nous allons protéger notre environnement”, affirme un ressortissant du village face caméra.
D’autres vidéos et photos prises en mars et qui sont parvenues à la rédaction des Observateurs de France 24 montrent une plateforme mécanique de lavage de minerais installée dans le lit du fleuve, ainsi que des bulldozers et pelleteuses en train de creuser dans de grandes carrières non loin.
"Nous voulons que l’exploitation illégale de l’or dans le lit du fleuve s’arrête"
Contacté, Bréhima Traoré, président du Conseil local de la jeunesse de Kéniéba, s’insurge :
Des vidéos publiées sur Facebook samedi 20 mars, en témoignent : on y voit des exploitants chinois repartir du village dans un pick-up sous le regard de quelques jeunes du village furieux. “Ils n’ont aucun document. Ils sont dans l’illégalité totale. Ils n’ont qu’à dégager. Nous allons protéger notre environnement”, affirme un ressortissant du village face caméra.
D’autres vidéos et photos prises en mars et qui sont parvenues à la rédaction des Observateurs de France 24 montrent une plateforme mécanique de lavage de minerais installée dans le lit du fleuve, ainsi que des bulldozers et pelleteuses en train de creuser dans de grandes carrières non loin.
"Nous voulons que l’exploitation illégale de l’or dans le lit du fleuve s’arrête"
Contacté, Bréhima Traoré, président du Conseil local de la jeunesse de Kéniéba, s’insurge :