Un appel à manifester à Paris avait aussi lancé par des organisations qui soutiennent les autorités maliennes de transition. Une centaine de personnes se sont retrouvées place de la République avec les mêmes mots d'ordre qu'à Bamako : « opération Espoir », en soutien aux FAMA, les Forces armées maliennes, la dénonciation de la politique de la CEDEAO, de l'accord d'Alger, et pour réclamer la sortie du franc CFA.
Coulibaly Ramata Maïga, la coordinatrice en France du M5-RFP, le mouvement du Premier ministre Choguel Maïga, explique au micro de François Mazet, de la rédaction Afrique, pourquoi il est important de soutenir les autorités de transition maliennes : « je suis du Nord, de Gao, et je suis en contact avec ma famille qui me dit : 'aujourd'hui, vraiment il y a un espoir' ».
On n'a plus envie d'avoir des présidents ou des dirigeants godillots téléguidés, nos colonels sont légitimes, c'est le peuple qui a voulu un changement de système.
Mais certains mots d’ordre et revendications ne font pas l'unanimité parmi la diaspora. Le président de l'Association des Maliens de Montreuil, Lassana Niakate, joint au téléphone par Eric Chaurin du service France, déclare soutenir « sans ambiguïté » les Forces armées maliennes mais n'adhère pas aux autres revendications comme la sortie du franc CFA ou de la CEDEAO.
Coulibaly Ramata Maïga, la coordinatrice en France du M5-RFP, le mouvement du Premier ministre Choguel Maïga, explique au micro de François Mazet, de la rédaction Afrique, pourquoi il est important de soutenir les autorités de transition maliennes : « je suis du Nord, de Gao, et je suis en contact avec ma famille qui me dit : 'aujourd'hui, vraiment il y a un espoir' ».
On n'a plus envie d'avoir des présidents ou des dirigeants godillots téléguidés, nos colonels sont légitimes, c'est le peuple qui a voulu un changement de système.
Mais certains mots d’ordre et revendications ne font pas l'unanimité parmi la diaspora. Le président de l'Association des Maliens de Montreuil, Lassana Niakate, joint au téléphone par Eric Chaurin du service France, déclare soutenir « sans ambiguïté » les Forces armées maliennes mais n'adhère pas aux autres revendications comme la sortie du franc CFA ou de la CEDEAO.