C'est à l'appel du collectif pour la refondation du Mali que plusieurs centaines de manifestants ont réclamé hier soir le départ de la force Barkhane du pays.
Jeamille Bittar est l'un des organisateurs. « Vous savez, quand quelque chose ne marche pas, ce n'est pas la peine d'insister. Tout le monde a compris que l'échec de la France aujourd'hui dans le Sahel est visible. Cette politique néocolonialiste ne peut pas continuer », estime-t-il.
Pour Aboubacar Sidiki Fomba, membre du Conseil national de la transition, Barkhane doit immédiatement quitter le Mali. « La force Barkhane n'a plus de statut juridique au Mali. Nous ne lui faisons plus confiance et on veut qu'elle quitte le territoire avec un plan de retrait immédiat. »
Plusieurs manifestants estiment qu’avec plus de 5 000 hommes sur le terrain, les résultats obtenus par l'opération militaire française ne sont pas satisfaisants. « Ca fait déjà huit ans qu'ils sont là, soit disant pour éliminer les jihadistes mais ils sont toujours là », dit l'un. « Ca empêche le développement et la cohésion en Afrique et ça déstabilise toute la sous-région. »
Sur des pancartes, ont pouvaient lire entre autres : « Adieu la France » et « la refondation de l'Afrique ».
Jeamille Bittar est l'un des organisateurs. « Vous savez, quand quelque chose ne marche pas, ce n'est pas la peine d'insister. Tout le monde a compris que l'échec de la France aujourd'hui dans le Sahel est visible. Cette politique néocolonialiste ne peut pas continuer », estime-t-il.
Pour Aboubacar Sidiki Fomba, membre du Conseil national de la transition, Barkhane doit immédiatement quitter le Mali. « La force Barkhane n'a plus de statut juridique au Mali. Nous ne lui faisons plus confiance et on veut qu'elle quitte le territoire avec un plan de retrait immédiat. »
Plusieurs manifestants estiment qu’avec plus de 5 000 hommes sur le terrain, les résultats obtenus par l'opération militaire française ne sont pas satisfaisants. « Ca fait déjà huit ans qu'ils sont là, soit disant pour éliminer les jihadistes mais ils sont toujours là », dit l'un. « Ca empêche le développement et la cohésion en Afrique et ça déstabilise toute la sous-région. »
Sur des pancartes, ont pouvaient lire entre autres : « Adieu la France » et « la refondation de l'Afrique ».