Le convoi est composé d'une soixantaine de véhicules : blindés, camions-citernes, motos... Des drones protègent sa progression. Une escorte aérienne que peuvent à tout moment renforcer des hélicoptères ou des avions stationnés à Gao.
Les militaires maliens et leurs partenaires russes de l'Africa Corps sont partis durant la nuit du 7 juillet, aux environs de 23h. Ils ont d'abord campé à une quinzaine de kilomètres de Gao avant de reprendre la direction d'Anéfis tôt ce mercredi matin. Ils ont, à la mi-journée, parcouru une centaine de kilomètres. Des informations transmises par plusieurs cadres indépendantistes du FLA, qui scrutent l'avancée du convoi.
L'armée malienne n'a pas communiqué sur cette opération et, sollicitée par RFI, n'a pas donné suite.
Après les combats du week-end, la bataille d'Anéfis s'est essentiellement jouée dans les airs : ce début de semaine, l'armée malienne a bombardé les combattants du FLA et du Jnim dans les alentours du camp d'Anéfis, tandis que l'alliance jihadistes-indépendantistes pilonnait le camp à coups de drones kamikazes et d'obus.
Le convoi en route pour Anéfis doit apporter aux militaires assiégés des renforts en hommes, dans la perspective de futurs combats, mais aussi en armement, en carburant et en vivres.
Mais la mission est à hauts risques et les soldats maliens et leurs partenaires russes savent à quoi s'attendre : une précédente tentative, dimanche, avait échoué. Le convoi avait dû faire demi-tour après être tombé dans une embuscade. Plusieurs véhicules avaient été détruits et un hélicoptère de l'armée abattu. Cette fois, le convoi est plus important.
Après avoir perdu Kidal et Tessalit il y a un peu plus de deux mois, l'armée s'était renforcée à Aguelhoc et Anéfis, dont le positionnement est stratégique en vue de futures opérations de reconquête. De leur côté, le Jnim et le FLA entendent chasser les soldats maliens et l'Africa Corps russe hors de la région de Kidal.
Les militaires maliens et leurs partenaires russes de l'Africa Corps sont partis durant la nuit du 7 juillet, aux environs de 23h. Ils ont d'abord campé à une quinzaine de kilomètres de Gao avant de reprendre la direction d'Anéfis tôt ce mercredi matin. Ils ont, à la mi-journée, parcouru une centaine de kilomètres. Des informations transmises par plusieurs cadres indépendantistes du FLA, qui scrutent l'avancée du convoi.
L'armée malienne n'a pas communiqué sur cette opération et, sollicitée par RFI, n'a pas donné suite.
Après les combats du week-end, la bataille d'Anéfis s'est essentiellement jouée dans les airs : ce début de semaine, l'armée malienne a bombardé les combattants du FLA et du Jnim dans les alentours du camp d'Anéfis, tandis que l'alliance jihadistes-indépendantistes pilonnait le camp à coups de drones kamikazes et d'obus.
Le convoi en route pour Anéfis doit apporter aux militaires assiégés des renforts en hommes, dans la perspective de futurs combats, mais aussi en armement, en carburant et en vivres.
Mais la mission est à hauts risques et les soldats maliens et leurs partenaires russes savent à quoi s'attendre : une précédente tentative, dimanche, avait échoué. Le convoi avait dû faire demi-tour après être tombé dans une embuscade. Plusieurs véhicules avaient été détruits et un hélicoptère de l'armée abattu. Cette fois, le convoi est plus important.
Après avoir perdu Kidal et Tessalit il y a un peu plus de deux mois, l'armée s'était renforcée à Aguelhoc et Anéfis, dont le positionnement est stratégique en vue de futures opérations de reconquête. De leur côté, le Jnim et le FLA entendent chasser les soldats maliens et l'Africa Corps russe hors de la région de Kidal.