Au Mali, le Bureau exécutif de la communuauté Idaksahak a exprimé lundi « sa vive émotion et son immense consternation » après la mort de 48 civils de la communauté, dimanche dernier, du côté de Tagadayat, dans la région de Ménaka. Selon leur communiqué, « ces populations civiles sans défense ont été attaquées par des éléments armés de Daesh [groupe État islamique, NDLR], arrivés à bord de plusieurs motos ».
Au Mali, une cinquantaine de personnes ont été assassinées près de Ménaka, dans l'est du pays. Il s'agit essentiellement de civils touareg exécutés par des terroristes du groupe État islamique dans le Grand Sahara (EIGS), branche sahélienne de Daesh.
Selon les premiers témoignages, ces tueries arrivent en représailles à une opération militaire de l'armée malienne contre l’EIGS quelques jours plus tôt.
Le bureau exécutif des Idaksahak, victimes de cette attaque, dénombre 48 morts parmi les membres de cette communauté touarègue, et partage « sa profonde tristesse, sa vive émotion, et son immense consternation ».
C'est dimanche dernier, dans la localité de Tagadayat, près de la ville de Ménaka, que plusieurs combattants de l'EIGS arrivent dans la zone, sur leurs motos, et tirent sans sommation et sans distinction sur les civils.
Le bureau exécutif de la communauté Idaksahak décrit « un massacre » qui a « provoqué d'importants déplacements de populations », les survivants ayant trouvé refuge dans la ville de Ménaka, une quarantaine de kilomètres plus loin.
Le même jour, à Ménaka même, le domicile du chef de la communauté Idaksahak, Moussa Ag Acharatoumane, a également fait l’objet d’une attaque, très vite repoussée par les gardes.
Le Collectif pour la défense des droits du peuple de l'Azawad a également réagi : il estime que cette attaque terroriste vient en représailles à des opérations contre l'EIGS menées par les Forces armées maliennes (Fama) accompagnées de leurs supplétifs russes de l'Africa Corps.
Au Mali, une cinquantaine de personnes ont été assassinées près de Ménaka, dans l'est du pays. Il s'agit essentiellement de civils touareg exécutés par des terroristes du groupe État islamique dans le Grand Sahara (EIGS), branche sahélienne de Daesh.
Selon les premiers témoignages, ces tueries arrivent en représailles à une opération militaire de l'armée malienne contre l’EIGS quelques jours plus tôt.
Le bureau exécutif des Idaksahak, victimes de cette attaque, dénombre 48 morts parmi les membres de cette communauté touarègue, et partage « sa profonde tristesse, sa vive émotion, et son immense consternation ».
C'est dimanche dernier, dans la localité de Tagadayat, près de la ville de Ménaka, que plusieurs combattants de l'EIGS arrivent dans la zone, sur leurs motos, et tirent sans sommation et sans distinction sur les civils.
Le bureau exécutif de la communauté Idaksahak décrit « un massacre » qui a « provoqué d'importants déplacements de populations », les survivants ayant trouvé refuge dans la ville de Ménaka, une quarantaine de kilomètres plus loin.
Le même jour, à Ménaka même, le domicile du chef de la communauté Idaksahak, Moussa Ag Acharatoumane, a également fait l’objet d’une attaque, très vite repoussée par les gardes.
Le Collectif pour la défense des droits du peuple de l'Azawad a également réagi : il estime que cette attaque terroriste vient en représailles à des opérations contre l'EIGS menées par les Forces armées maliennes (Fama) accompagnées de leurs supplétifs russes de l'Africa Corps.