Le Commissariat d’arrondissement de Malika a procédé, le 30 mai 2026, aux environs de 20 heures, à l’interpellation d’un individu pour viol présumé sur une mineure de moins de treize (13) ans.
Selon la Police nationale, une commerçante de la localité s'est présentée au commissariat un peu plus tôt. Elle a signalé que sa fille, élève en classe de CE1, venait d'être victime d'un viol. Elle a précisé que le suspect était retenu par des riverains et tentait de s'échapper.
Les agents se sont déplacés immédiatement sur les lieux. Ils ont interpellé l'homme et l'ont conduit au commissariat.
Selon les déclarations de la plaignante, un témoin aurait aperçu le mis en cause et la fillette à l’intérieur d’un bâtiment en chantier, dans une position suspecte. Ce dernier aurait aussitôt alerté le voisinage, qui s'est rendu sur place pour appréhender le suspect. Interrogé par la foule, l'homme aurait d'abord prétendu que la victime était sa sœur.
Réalisant le caractère mensonger de ses propos, les riverains l’auraient roué de coups avant qu’il ne parvienne à prendre la fuite, incitant ainsi la mère à solliciter l’intervention de la police.
Entendu par les services de police, le mis en cause a nié les faits reprochés. La victime, quant à elle, a déclaré que l'individu l'avait entraînée à l'intérieur du chantier. Il l'a contrainte à se déshabiller, puis lui a imposé un rapport sexuel.
Selon la Police nationale, une commerçante de la localité s'est présentée au commissariat un peu plus tôt. Elle a signalé que sa fille, élève en classe de CE1, venait d'être victime d'un viol. Elle a précisé que le suspect était retenu par des riverains et tentait de s'échapper.
Les agents se sont déplacés immédiatement sur les lieux. Ils ont interpellé l'homme et l'ont conduit au commissariat.
Selon les déclarations de la plaignante, un témoin aurait aperçu le mis en cause et la fillette à l’intérieur d’un bâtiment en chantier, dans une position suspecte. Ce dernier aurait aussitôt alerté le voisinage, qui s'est rendu sur place pour appréhender le suspect. Interrogé par la foule, l'homme aurait d'abord prétendu que la victime était sa sœur.
Réalisant le caractère mensonger de ses propos, les riverains l’auraient roué de coups avant qu’il ne parvienne à prendre la fuite, incitant ainsi la mère à solliciter l’intervention de la police.
Entendu par les services de police, le mis en cause a nié les faits reprochés. La victime, quant à elle, a déclaré que l'individu l'avait entraînée à l'intérieur du chantier. Il l'a contrainte à se déshabiller, puis lui a imposé un rapport sexuel.