C’est la rentrée, dans une librairie du centre-ville. Dounia est venue acheter les manuels de ses deux enfants, inscrits dans une école privée : « On aimerait bien scolariser nos enfants à l’école publique où nous avons été nous-même, mais ce que nous constatons c’est que ce n’est plus comme avant, surtout le niveau scolaire. »
Dounia paie un peu plus de 300 euros par mois : « J’espère qu’il y aura une réforme de l’école publique, car à ce moment-là, on ne sera plus obligés de dépenser des sommes énormes chaque année. Évidemment, si un parti propose d’améliorer l’école publique, je vais voter pour lui ! »
Dounia aura l’embarras du choix mercredi dans l’isoloir. Les plus grands partis du Maroc ont tous intégré l’école publique à leur programme. Les mesures sont les plus ambitieuses et les mieux chiffrées à gauche.
Des attentes immenses aussi du côté de l'université publique
Du côté de l’enseignement supérieur, les attentes sont immenses également. « La véritable question pour nous est de savoir quelle place le prochain gouvernement accordera à l'université publique, estime Mustapha Azaitraoui, vice-secrétaire général du syndicat SNESup. Il devra donc ouvrir un dialogue sérieux sur les réformes à venir. »
L’enjeu pour l’université publique est actuellement l’application de la loi 59-24 adoptée en août 2025. Très critiquée par les syndicats, elle redéfinit le cadre général de l’université marocaine.
Dounia paie un peu plus de 300 euros par mois : « J’espère qu’il y aura une réforme de l’école publique, car à ce moment-là, on ne sera plus obligés de dépenser des sommes énormes chaque année. Évidemment, si un parti propose d’améliorer l’école publique, je vais voter pour lui ! »
Dounia aura l’embarras du choix mercredi dans l’isoloir. Les plus grands partis du Maroc ont tous intégré l’école publique à leur programme. Les mesures sont les plus ambitieuses et les mieux chiffrées à gauche.
Des attentes immenses aussi du côté de l'université publique
Du côté de l’enseignement supérieur, les attentes sont immenses également. « La véritable question pour nous est de savoir quelle place le prochain gouvernement accordera à l'université publique, estime Mustapha Azaitraoui, vice-secrétaire général du syndicat SNESup. Il devra donc ouvrir un dialogue sérieux sur les réformes à venir. »
L’enjeu pour l’université publique est actuellement l’application de la loi 59-24 adoptée en août 2025. Très critiquée par les syndicats, elle redéfinit le cadre général de l’université marocaine.