Au Maroc, une cellule terroriste présumée vient d’être démantelée, a annoncé le Bureau central d’investigations judiciaires dans un communiqué publié lundi 6 juillet. Dix personnes ont été interpellées. Lors de perquisitions, un véhicule modifié pouvant servir pour un attentat-suicide a été découvert, ainsi que des armes blanches. L’enquête a été placée sous la supervision du parquet anti-terroriste.
Cette cellule aurait reçu des instructions directes de la part de responsables de la branche sahélienne de l’organisation État islamique, leur demandant de commettre des attaques au Maroc. C’est ce qu’indiquent les premiers éléments de l’enquête, selon le communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires.
S'il ne révèle aucun détail sur les cibles potentielles, les préparatifs étaient assez avancés. Le chef présumé de la cellule terroriste avait ainsi commencé à répartir les rôles parmi ses membres, certains chargés justement de sélectionner des objectifs. Un autre groupe était affecté à la reconnaissance et à la surveillance. Une troisième équipe était chargée de l’approvisionnement en matériel.
Parmi les dix personnes arrêtées, neuf sont toujours en garde à vue. Un mineur a été placé sous surveillance.
Une opération dans plusieurs villes
Ce coup de filet mené par les autorités marocaines a concerné plusieurs villes simultanément, du nord au sud du pays, dont Casablanca et Agadir.
Lors des perquisitions, des armes blanches, des uniformes militaires, mais aussi des instructions sur la fabrication d’engins explosifs ont été découverts. Les services anti-terroristes marocains ont également trouvé un véhicule tout-terrain modifié pouvant servir « lors d’une attaque terroriste, soit un attentat-suicide, soit une attaque à la voiture bélier », précise le communiqué.
Les enquêteurs ont enfin mis la main sur des bonbonnes de gaz et des autocuiseurs dont certains remplis de clous.
Des démantèlements annoncés régulièrement
Au Maroc, les autorités annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes. Il y en a plusieurs par an. La dernière opération date du mois d'avril. Six personnes avaient alors été arrêtées.
Certains démantèlements sont plus importants que d’autres. Celui de ce 6 juillet 2026 implique la découverte de matériel. La dernière fois que des préparatifs aussi avancés avaient été mis en au jour par les services anti-terroristes, c’était en février 2025 : les autorités avaient alors annoncé avoir neutralisé un réseau et découvert une cache d’armes contenant dix pistolets et deux fusils d’assaut Kalachnikov emballés dans des journaux imprimés au Mali.
Le Maroc n’a plus connu d’attentat majeur depuis celui de Marrakech en 2011 : une bombe avait explosé dans un café, faisant 17 morts.
Cette cellule aurait reçu des instructions directes de la part de responsables de la branche sahélienne de l’organisation État islamique, leur demandant de commettre des attaques au Maroc. C’est ce qu’indiquent les premiers éléments de l’enquête, selon le communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires.
S'il ne révèle aucun détail sur les cibles potentielles, les préparatifs étaient assez avancés. Le chef présumé de la cellule terroriste avait ainsi commencé à répartir les rôles parmi ses membres, certains chargés justement de sélectionner des objectifs. Un autre groupe était affecté à la reconnaissance et à la surveillance. Une troisième équipe était chargée de l’approvisionnement en matériel.
Parmi les dix personnes arrêtées, neuf sont toujours en garde à vue. Un mineur a été placé sous surveillance.
Une opération dans plusieurs villes
Ce coup de filet mené par les autorités marocaines a concerné plusieurs villes simultanément, du nord au sud du pays, dont Casablanca et Agadir.
Lors des perquisitions, des armes blanches, des uniformes militaires, mais aussi des instructions sur la fabrication d’engins explosifs ont été découverts. Les services anti-terroristes marocains ont également trouvé un véhicule tout-terrain modifié pouvant servir « lors d’une attaque terroriste, soit un attentat-suicide, soit une attaque à la voiture bélier », précise le communiqué.
Les enquêteurs ont enfin mis la main sur des bonbonnes de gaz et des autocuiseurs dont certains remplis de clous.
Des démantèlements annoncés régulièrement
Au Maroc, les autorités annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes. Il y en a plusieurs par an. La dernière opération date du mois d'avril. Six personnes avaient alors été arrêtées.
Certains démantèlements sont plus importants que d’autres. Celui de ce 6 juillet 2026 implique la découverte de matériel. La dernière fois que des préparatifs aussi avancés avaient été mis en au jour par les services anti-terroristes, c’était en février 2025 : les autorités avaient alors annoncé avoir neutralisé un réseau et découvert une cache d’armes contenant dix pistolets et deux fusils d’assaut Kalachnikov emballés dans des journaux imprimés au Mali.
Le Maroc n’a plus connu d’attentat majeur depuis celui de Marrakech en 2011 : une bombe avait explosé dans un café, faisant 17 morts.