Le Comité de développement sanitaire (CDS) du poste de santé de Saré Moussa, dans la commune de Kolda, veut mettre fin à la polémique sur la paternité de la maternité et du logement de la sage-femme construits dans l’enceinte de la structure sanitaire. Face à la presse, ce samedi 26 septembre pour éclairer la lanterne des usagers sur cette affaire , son secrétaire exécutif, Abdoulaye Seydi, a retracé l’historique de l’infrastructure et insisté sur la contribution de plusieurs acteurs.
À en croire Abdoulaye Seydi, la réalisation de cette infrastructure est le fruit d’une conjugaison d’efforts entre la mairie de Kolda, des partenaires et des bonnes volontés, notamment Abdourahmane « Doura » Baldé.
Revenant sur la chronologie des travaux, le secrétaire exécutif du CDS explique que la pose de la première pierre ainsi que la construction du rez-de-chaussée ont été financées et réalisées grâce à l’appui d’Abdourahmane Doura Baldé.
En 2022, la mairie de Kolda, alors dirigée par Mame Boye Diao, aurait pris le relais. Selon Abdoulaye Seydi, l’édile avait demandé la suspension des travaux, tout en prenant l’engagement de les poursuivre au nom de l’institution municipale.
La municipalité a ainsi réalisé l’élévation du premier étage (R+1). Mais des lenteurs dans la poursuite du chantier auraient ensuite suscité l’impatience du CDS. « Nous avons contacté les responsables de la mairie pour accélérer les travaux », a expliqué Abdoulaye Seydi, précisant que ces démarches n’auraient pas permis de faire avancer suffisamment le chantier.
Face à cette situation, le CDS dit s’être à nouveau tourné vers Abdourahmane Doura Baldé. Le partenaire est alors revenu sur le chantier pour prendre en charge plusieurs travaux de finition, notamment le carrelage et la peinture, mais également pour doter la maternité d’équipements sanitaires.
Pour étayer ses déclarations, Abdoulaye Seydi a brandi devant la presse des factures relatives aux différentes dépenses engagées.
Le secrétaire exécutif du CDS conteste par ailleurs les déclarations attribuées au comptable de la mairie faisant état de l’achèvement des travaux. « Les travaux ne sont pas achevés », a-t-il soutenu, appelant les bonnes volontés à poursuivre leur accompagnement afin de permettre la finalisation de l’infrastructure.
La question des 35 millions de francs CFA
Au-delà de la question de la paternité de l’ouvrage, le CDS souhaite également obtenir des éclaircissements sur les ressources mobilisées par la commune.
Abdoulaye Seydi a ainsi interpellé la mairie sur les 35 millions de francs CFA qui auraient été votés pour la construction du bâtiment. « Où est passé cet argent ? », s’est-il interrogé, demandant que toute la lumière soit faite sur l’utilisation de cette enveloppe.
À en croire Abdoulaye Seydi, la réalisation de cette infrastructure est le fruit d’une conjugaison d’efforts entre la mairie de Kolda, des partenaires et des bonnes volontés, notamment Abdourahmane « Doura » Baldé.
Revenant sur la chronologie des travaux, le secrétaire exécutif du CDS explique que la pose de la première pierre ainsi que la construction du rez-de-chaussée ont été financées et réalisées grâce à l’appui d’Abdourahmane Doura Baldé.
En 2022, la mairie de Kolda, alors dirigée par Mame Boye Diao, aurait pris le relais. Selon Abdoulaye Seydi, l’édile avait demandé la suspension des travaux, tout en prenant l’engagement de les poursuivre au nom de l’institution municipale.
La municipalité a ainsi réalisé l’élévation du premier étage (R+1). Mais des lenteurs dans la poursuite du chantier auraient ensuite suscité l’impatience du CDS. « Nous avons contacté les responsables de la mairie pour accélérer les travaux », a expliqué Abdoulaye Seydi, précisant que ces démarches n’auraient pas permis de faire avancer suffisamment le chantier.
Face à cette situation, le CDS dit s’être à nouveau tourné vers Abdourahmane Doura Baldé. Le partenaire est alors revenu sur le chantier pour prendre en charge plusieurs travaux de finition, notamment le carrelage et la peinture, mais également pour doter la maternité d’équipements sanitaires.
Pour étayer ses déclarations, Abdoulaye Seydi a brandi devant la presse des factures relatives aux différentes dépenses engagées.
Le secrétaire exécutif du CDS conteste par ailleurs les déclarations attribuées au comptable de la mairie faisant état de l’achèvement des travaux. « Les travaux ne sont pas achevés », a-t-il soutenu, appelant les bonnes volontés à poursuivre leur accompagnement afin de permettre la finalisation de l’infrastructure.
La question des 35 millions de francs CFA
Au-delà de la question de la paternité de l’ouvrage, le CDS souhaite également obtenir des éclaircissements sur les ressources mobilisées par la commune.
Abdoulaye Seydi a ainsi interpellé la mairie sur les 35 millions de francs CFA qui auraient été votés pour la construction du bâtiment. « Où est passé cet argent ? », s’est-il interrogé, demandant que toute la lumière soit faite sur l’utilisation de cette enveloppe.