En Mauritanie, la Marine nationale annonce avoir intercepté en mer 204 migrants ouest-africains, dont 20 mineurs et 10 femmes ce mardi 27 octobre lors d'une patrouille de surveillance en mer. Selon des sources proches du dossier migratoire, l'ensemble du groupe a été conduit et pris en charge dans les centres d'accueil de Nouadhibou.
Selon le communiqué de la Marine nationale, l'embarcation était composée de 143 Sénégalais, 48 Gambiens, 7 Guinéens et 6 Ivoiriens. La Marine précise que le bateau était en provenance de Barra, en Gambie.
Il s'agit de la deuxième annonce de ce type faite par la garde côtière mauritanienne en une semaine, après l'interception il y a quelques jours d'une embarcation en provenance de Barngy, au Sénégal. Là étaient à bord 191 candidats à l'immigration clandestine de différentes nationalités.
Ces personnes cherchaient à rejoindre les îles Canaries, porte d'entrée vers l'Europe. Selon des ONG d'aide aux migrants, ces derniers sont actuellement détenus dans les centres d'accueil à Nouadhibou pour un suivi médical et des formalités administratives en vue de leur retour dans leurs pays d'origine, sauf pour celles et ceux qui ont quitté leur pays pour des raisons sécuritaires.
La Mauritanie a renforcé son dispositif de surveillance et de contrôle en mer. Résultat : les départs se font plus au sud, ce qui rend les traversées vers les Canaries encore plus périlleuses.
Selon le communiqué de la Marine nationale, l'embarcation était composée de 143 Sénégalais, 48 Gambiens, 7 Guinéens et 6 Ivoiriens. La Marine précise que le bateau était en provenance de Barra, en Gambie.
Il s'agit de la deuxième annonce de ce type faite par la garde côtière mauritanienne en une semaine, après l'interception il y a quelques jours d'une embarcation en provenance de Barngy, au Sénégal. Là étaient à bord 191 candidats à l'immigration clandestine de différentes nationalités.
Ces personnes cherchaient à rejoindre les îles Canaries, porte d'entrée vers l'Europe. Selon des ONG d'aide aux migrants, ces derniers sont actuellement détenus dans les centres d'accueil à Nouadhibou pour un suivi médical et des formalités administratives en vue de leur retour dans leurs pays d'origine, sauf pour celles et ceux qui ont quitté leur pays pour des raisons sécuritaires.
La Mauritanie a renforcé son dispositif de surveillance et de contrôle en mer. Résultat : les départs se font plus au sud, ce qui rend les traversées vers les Canaries encore plus périlleuses.