En Mauritanie, face à la recrudescence des agressions, viols et féminicides, un jeune entrepreneur a trouvé une réponse technologique. Il s’appelle Amara Fofana, âgé de 26 ans, et il a lancé « Vigilance », une application mobile qui permet aux femmes de donner l’alerte en cas de danger. Selon l'Association des femmes chefs de famille (AFCF), plus de 900 femmes ont été victimes de violences, l'an dernier.
La technologie au service de la sécurité des femmes, c’est le pari d’Amara Fofana. Son application « Vigilance » permet de prévenir ses proches en cas d’agression.
Le jeune entrepreneur a eu cette idée, après avoir constaté la multiplication des violences contre les femmes : « La femme mauritanienne est souvent victime de viols, d’agressions et même de meurtre. En 2025, selon l’AFCF, nous comptons 941 victimes. Avec ce constat, nous avons décidé de mettre sur pied une vigilance qui vise à protéger la femme. »
Rougui a 17 ans. Elle rentre à l'université, en octobre, et ne supporte plus les violences répétées contre les femmes : « Avec toutes ces agressions et tous ces viols dont nous sommes victimes, nous les femmes, cette initiative, il faut la saluer et l’encourager. On espère qu’il y en aura d’autres. On en a besoin, cela peut vraiment aider à régler le problème ».
La technologie au service de la sécurité des femmes, c’est le pari d’Amara Fofana. Son application « Vigilance » permet de prévenir ses proches en cas d’agression.
Le jeune entrepreneur a eu cette idée, après avoir constaté la multiplication des violences contre les femmes : « La femme mauritanienne est souvent victime de viols, d’agressions et même de meurtre. En 2025, selon l’AFCF, nous comptons 941 victimes. Avec ce constat, nous avons décidé de mettre sur pied une vigilance qui vise à protéger la femme. »
Rougui a 17 ans. Elle rentre à l'université, en octobre, et ne supporte plus les violences répétées contre les femmes : « Avec toutes ces agressions et tous ces viols dont nous sommes victimes, nous les femmes, cette initiative, il faut la saluer et l’encourager. On espère qu’il y en aura d’autres. On en a besoin, cela peut vraiment aider à régler le problème ».