Couture, coiffure et informatique... les femmes vulnérables de quartiers défavorisés de Nouakchott acquièrent des compétences dans ce centre de formation professionnelle.
Pour Djibril Sy, président de l’association SOS Pairs éducateurs, former ces femmes permet d’éviter qu’elles tombent dans la prostitution, voire de les aider à quitter ce métier, alors que 9 % des travailleuses du sexe vivent avec le VIH.
« À un certain moment, on a accueilli des professionnelles du sexe. Et maintenant, elles ont même carrément changé de profession. Être travailleuse du sexe, ce n'est pas un désir, c'est souvent une question d'argent. Et lorsqu'elles ont eu l'occasion de gagner de l'argent d'une autre manière, et surtout qui va les valoriser parce que le travail du sexe est dévalorisant, elles sont prêtes à quitter ce milieu parce qu'elles gagnent de l'argent d'une manière acceptable socialement. »
Pour Djibril Sy, président de l’association SOS Pairs éducateurs, former ces femmes permet d’éviter qu’elles tombent dans la prostitution, voire de les aider à quitter ce métier, alors que 9 % des travailleuses du sexe vivent avec le VIH.
« À un certain moment, on a accueilli des professionnelles du sexe. Et maintenant, elles ont même carrément changé de profession. Être travailleuse du sexe, ce n'est pas un désir, c'est souvent une question d'argent. Et lorsqu'elles ont eu l'occasion de gagner de l'argent d'une autre manière, et surtout qui va les valoriser parce que le travail du sexe est dévalorisant, elles sont prêtes à quitter ce milieu parce qu'elles gagnent de l'argent d'une manière acceptable socialement. »