Depuis la semaine dernière, l’opposition a trois sièges à remplir au sein du comité des sages de la Céni, qui comprend 11 membres. Sur les trois noms proposés par l’opposition, le ministre de l’Intérieur en a récusé un : celui d’Ahmedou Wedia, le délégué de Tawassoul.
Le parti islamiste, principale force parlementaire de l’opposition, maintient néanmoins cette candidature, comme l’explique Saleck Sidi Mahmoud, vice-président du parti : « On ne doit pas choisir pour nous. Venir à Tawassoul, leur dire choisissez-nous tel élément, évitez tel élément, c’est la cuisine interne de Tawassoul. C’est inadmissible. »
« Une rupture »
Le vice-président de Tawassoul énumère les critères qui ont guidé le choix de leur représentant avant de déplorer l’absence de consensus entre le pouvoir et l’opposition autour de la Céni : « On ne veut donner que des éléments non corruptibles, des éléments capables de défendre le droit de l’opposition, le droit du citoyen mauritanien d’avoir des élections transparentes et libres. Il y a un nouveau blocage ou peut-être une rupture. »
Le ministre mauritanien de l’Intérieur a suggéré à Tawassoul de remplacer Ahmedou Wedia par une femme, dans un souci d’équilibre des genres. Un prétexte, selon les islamistes, qui ont rejeté cette proposition.
Le parti islamiste, principale force parlementaire de l’opposition, maintient néanmoins cette candidature, comme l’explique Saleck Sidi Mahmoud, vice-président du parti : « On ne doit pas choisir pour nous. Venir à Tawassoul, leur dire choisissez-nous tel élément, évitez tel élément, c’est la cuisine interne de Tawassoul. C’est inadmissible. »
« Une rupture »
Le vice-président de Tawassoul énumère les critères qui ont guidé le choix de leur représentant avant de déplorer l’absence de consensus entre le pouvoir et l’opposition autour de la Céni : « On ne veut donner que des éléments non corruptibles, des éléments capables de défendre le droit de l’opposition, le droit du citoyen mauritanien d’avoir des élections transparentes et libres. Il y a un nouveau blocage ou peut-être une rupture. »
Le ministre mauritanien de l’Intérieur a suggéré à Tawassoul de remplacer Ahmedou Wedia par une femme, dans un souci d’équilibre des genres. Un prétexte, selon les islamistes, qui ont rejeté cette proposition.