La Maison d'arrêt et de correction (Mac) de Mbour est en ébullition alors que les détenus, ulcérés par leurs conditions de détention prolongées, ont déclenché un mouvement d'humeur visant à attirer l'attention des autorités judiciaires sur leurs situations. Cette mobilisation a incité le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour, Elias Abdoulaye Diop, et les deux juges d’instruction de la juridiction à se rendre sur place aujourd'hui pour évaluer la situation.
Le surpeuplement carcéral a été dénoncé, poussant 42 détenus à refuser de prendre leur petit-déjeuner en signe de protestation et pour réclamer que leurs affaires soient traitées plus rapidement. À en croire Le Quotidien, le procureur a pris l'initiative de se rendre à la Mac pour dialoguer avec les détenus, accompagné des juges d’instruction. Ce, afin de trouver des solutions concrètes pour les préoccupations des détenus.
Cette mobilisation survient après la conférence annuelle des chefs de Parquet, axée sur la réduction de la durée de la détention provisoire. Actuellement, la détention provisoire n'est pas encadrée et peut s'étendre sur des périodes excessivement longues, un problème que le gouvernement s'efforce de réglementer avec un projet de réforme en cours de validation pour limiter la détention provisoire à 2 ans et 6 mois maximum.
Pour le journal, cette réaction des détenus montre les défis persistants du système carcéral, notamment en ce qui concerne la durée des détentions en attente de jugement. La visite des autorités judiciaires aujourd'hui à la Mac de Mbour sera un pas en avant vers la résolution de ces problèmes.
Le surpeuplement carcéral a été dénoncé, poussant 42 détenus à refuser de prendre leur petit-déjeuner en signe de protestation et pour réclamer que leurs affaires soient traitées plus rapidement. À en croire Le Quotidien, le procureur a pris l'initiative de se rendre à la Mac pour dialoguer avec les détenus, accompagné des juges d’instruction. Ce, afin de trouver des solutions concrètes pour les préoccupations des détenus.
Cette mobilisation survient après la conférence annuelle des chefs de Parquet, axée sur la réduction de la durée de la détention provisoire. Actuellement, la détention provisoire n'est pas encadrée et peut s'étendre sur des périodes excessivement longues, un problème que le gouvernement s'efforce de réglementer avec un projet de réforme en cours de validation pour limiter la détention provisoire à 2 ans et 6 mois maximum.
Pour le journal, cette réaction des détenus montre les défis persistants du système carcéral, notamment en ce qui concerne la durée des détentions en attente de jugement. La visite des autorités judiciaires aujourd'hui à la Mac de Mbour sera un pas en avant vers la résolution de ces problèmes.