Le Tribunal de grande instance de Mbour (ouest) a acquitté entièrement Julien Potron, défenseur de l'environnement. Il était poursuivi pour diffamation par l'entreprise Eramet-Gco, à la suite de la publication sur les réseaux sociaux d'articles de presse critiquant certaines pratiques de la société.
D’après l’environnementaliste, «ce jugement rappelle que dénoncer des atteintes environnementales et sociales, documenter les impacts d’un projet minier et relayer la parole des communautés affectées relève de l’intérêt général du Sénégal».
D'après le journal Libération, Natural Justice, qui est une organisation panafricaine à but non lucratif composée de juristes et d'experts juridiques spécialisés dans le droit de l'environnement et des droits de l'homme, s’est félicité de ce verdict qui déboute la société extractive de l’intégralité de ses demandes. Selon l’organisation, «cette décision judiciaire est bien qu’une relaxe, elle constitue une victoire majeure pour la liberté d’expression et la justice environnementale».
Elle a estimé qu’en rejetant la constitution de partie civile d’Eramet Gco, le tribunal a réaffirmé «le droit fondamental des citoyens et des défenseurs de l’environnement à documenter et dénoncer les impacts environnementaux et sociaux», ajoutant que «cette décision envoie un signal clair contre les tentatives d’intimidation des citoyens».
D’après l’environnementaliste, «ce jugement rappelle que dénoncer des atteintes environnementales et sociales, documenter les impacts d’un projet minier et relayer la parole des communautés affectées relève de l’intérêt général du Sénégal».
D'après le journal Libération, Natural Justice, qui est une organisation panafricaine à but non lucratif composée de juristes et d'experts juridiques spécialisés dans le droit de l'environnement et des droits de l'homme, s’est félicité de ce verdict qui déboute la société extractive de l’intégralité de ses demandes. Selon l’organisation, «cette décision judiciaire est bien qu’une relaxe, elle constitue une victoire majeure pour la liberté d’expression et la justice environnementale».
Elle a estimé qu’en rejetant la constitution de partie civile d’Eramet Gco, le tribunal a réaffirmé «le droit fondamental des citoyens et des défenseurs de l’environnement à documenter et dénoncer les impacts environnementaux et sociaux», ajoutant que «cette décision envoie un signal clair contre les tentatives d’intimidation des citoyens».