Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, veut donner une nouvelle impulsion à la prise en compte du genre dans les politiques judiciaires. Il a reçu, ce vendredi 18 septembre 2026, la coordonnatrice du Bureau d’ONU Femmes au Sénégal, Mme Arlette Mvondo, pour échanger sur les priorités en matière de droits et d’autonomisation des femmes, selon un communiqué.
Au cours de la rencontre, ONU Femmes a proposé une feuille de route articulée autour de trois axes. D’abord, « l’appui aux réformes juridiques et judiciaires ». Ensuite, « l’application effective des textes, le renforcement des capacités ». Enfin, « la protection des droits des femmes en détention ».
Le ministre s’est réjoui de ces orientations, tout en proposant de renforcer le dispositif sur deux volets que sont « l’accès à la justice » et « la formation ». Il a notamment souhaité la mise en place d’un « bureau d’écoute et d’orientation dans chaque juridiction », avec l’appui d’ONU Femmes.
La situation des femmes détenues a également occupé une place importante dans les échanges. Me Moussa Sarr a réaffirmé sa volonté de renforcer leur prise en charge sanitaire et annoncé vouloir faciliter leur accès aux services de « gynécologie » et de « psychologie ».
L’autre décision annoncée est « l’intégration de la Cellule genre du ministère au Comité national de politique pénale ». ONU Femmes s’est, pour sa part, engagée à « associer la Cellule genre du ministère aux différentes initiatives concernant les femmes en milieu carcéral » et à « appuyer la Cellule dans le cadre des renforcements de capacités des points focaux ».
Au cours de la rencontre, ONU Femmes a proposé une feuille de route articulée autour de trois axes. D’abord, « l’appui aux réformes juridiques et judiciaires ». Ensuite, « l’application effective des textes, le renforcement des capacités ». Enfin, « la protection des droits des femmes en détention ».
Le ministre s’est réjoui de ces orientations, tout en proposant de renforcer le dispositif sur deux volets que sont « l’accès à la justice » et « la formation ». Il a notamment souhaité la mise en place d’un « bureau d’écoute et d’orientation dans chaque juridiction », avec l’appui d’ONU Femmes.
La situation des femmes détenues a également occupé une place importante dans les échanges. Me Moussa Sarr a réaffirmé sa volonté de renforcer leur prise en charge sanitaire et annoncé vouloir faciliter leur accès aux services de « gynécologie » et de « psychologie ».
L’autre décision annoncée est « l’intégration de la Cellule genre du ministère au Comité national de politique pénale ». ONU Femmes s’est, pour sa part, engagée à « associer la Cellule genre du ministère aux différentes initiatives concernant les femmes en milieu carcéral » et à « appuyer la Cellule dans le cadre des renforcements de capacités des points focaux ».