Un violent incendie s’est déclaré ce vendredi 3 avril au village de Sourouyel, situé dans la commune de Kéréwane, dans le département de Médina Yoro Foula, causant d’importants dégâts matériels et faisant un blessé. Le sinistre, dont l’origine reste pour l’heure inconnue, a laissé derrière lui un paysage de désolation.
Selon les premières informations recueillies sur place, une dizaine de cases ont été entièrement ravagées par les flammes. D’une rare intensité, le feu n’a laissé aucune chance aux habitants de sauver leurs biens. Récoltes, vêtements, meubles et matériel agricole ont été réduits en cendres en l’espace de quelques heures, plongeant les familles dans le désarroi.
Un blessé a également été enregistré lors de l’incendie. Il a été rapidement pris en charge par les secours, même si les circonstances exactes de sa blessure n’ont pas encore été précisées.
Face à l’ampleur des dégâts, les populations sinistrées vivent désormais dans une grande précarité. Privées de leurs habitations et de leurs moyens de subsistance, elles peinent à envisager un retour à la normale sans un appui extérieur conséquent.
« Nous avons tout perdu. Nos maisons, nos vivres, nos outils de travail… Il ne nous reste plus rien », confie un habitant, la voix chargée d’émotion.
Dans ce contexte difficile, les victimes lancent un appel pressant à l’État, aux organisations humanitaires ainsi qu’aux bonnes volontés pour leur venir en aide. Elles espèrent bénéficier d’une assistance d’urgence en vivres, en vêtements, mais aussi en matériaux pour reconstruire leurs habitations.
Ce nouveau drame relance par ailleurs la question de l’absence de caserne de sapeurs-pompiers dans le département de Médina Yoro Foula. Pour maîtriser les flammes, il a fallu l’intervention de la citerne des eaux et forêts, appuyée par des secours venus de la Gambie voisine et par la mobilisation des populations locales. Une situation qui met en lumière les défis persistants en matière de couverture des services de secours dans cette zone rurale.
Selon les premières informations recueillies sur place, une dizaine de cases ont été entièrement ravagées par les flammes. D’une rare intensité, le feu n’a laissé aucune chance aux habitants de sauver leurs biens. Récoltes, vêtements, meubles et matériel agricole ont été réduits en cendres en l’espace de quelques heures, plongeant les familles dans le désarroi.
Un blessé a également été enregistré lors de l’incendie. Il a été rapidement pris en charge par les secours, même si les circonstances exactes de sa blessure n’ont pas encore été précisées.
Face à l’ampleur des dégâts, les populations sinistrées vivent désormais dans une grande précarité. Privées de leurs habitations et de leurs moyens de subsistance, elles peinent à envisager un retour à la normale sans un appui extérieur conséquent.
« Nous avons tout perdu. Nos maisons, nos vivres, nos outils de travail… Il ne nous reste plus rien », confie un habitant, la voix chargée d’émotion.
Dans ce contexte difficile, les victimes lancent un appel pressant à l’État, aux organisations humanitaires ainsi qu’aux bonnes volontés pour leur venir en aide. Elles espèrent bénéficier d’une assistance d’urgence en vivres, en vêtements, mais aussi en matériaux pour reconstruire leurs habitations.
Ce nouveau drame relance par ailleurs la question de l’absence de caserne de sapeurs-pompiers dans le département de Médina Yoro Foula. Pour maîtriser les flammes, il a fallu l’intervention de la citerne des eaux et forêts, appuyée par des secours venus de la Gambie voisine et par la mobilisation des populations locales. Une situation qui met en lumière les défis persistants en matière de couverture des services de secours dans cette zone rurale.