Les professeurs sortants de la promotion 2013 de la Faculté des sciences et technologies de l'éducation et de la formation (FASTEF) annoncent l’intensification de leur combat pour se faire enrôler dans la fonction publique. Face à la presse ce matin, leur coordonnateur, Youba Coly a laissé entendre que des immolations devant le Palais pouvaient survenir s’ils ne sont pas pris.
«Nous avons déjà rencontré les différents secrétaires généraux des syndicats et nous formerons un bloc pour faire face. Parce que l’éducation, c’est la base du développement. On ne peut pas jouer avec le système éducatif», a-t-il martelé.
Avant d’ajouter : «Nous ne pouvons plus tenir, ceux qui menacent de s’immoler devant le Palais, on ne peut plus les contenir et j’ai averti ce gouvernement qu’ils ont intérêt à réagir, le plus vite possible».
Ces professeurs sortants, au nombre de 213, ne peuvent pas comprendre que certains d’entre eux soient pris et d’autres laissés en rade. D’ailleurs, informe M. Coly, cette «discrimination» est à l’origine de la mort de 3 des leurs, qui ont choisi, face aux difficultés, de tenter de rallier l’Europe via l’émigration clandestine. Opération durant laquelle ils ont perdu la vie «entre le Maroc et la Libye», informe-t-il.
Selon lui, un plan d’action tenu secret a été concocté pour se faire entendre.
«Nous avons déjà rencontré les différents secrétaires généraux des syndicats et nous formerons un bloc pour faire face. Parce que l’éducation, c’est la base du développement. On ne peut pas jouer avec le système éducatif», a-t-il martelé.
Avant d’ajouter : «Nous ne pouvons plus tenir, ceux qui menacent de s’immoler devant le Palais, on ne peut plus les contenir et j’ai averti ce gouvernement qu’ils ont intérêt à réagir, le plus vite possible».
Ces professeurs sortants, au nombre de 213, ne peuvent pas comprendre que certains d’entre eux soient pris et d’autres laissés en rade. D’ailleurs, informe M. Coly, cette «discrimination» est à l’origine de la mort de 3 des leurs, qui ont choisi, face aux difficultés, de tenter de rallier l’Europe via l’émigration clandestine. Opération durant laquelle ils ont perdu la vie «entre le Maroc et la Libye», informe-t-il.
Selon lui, un plan d’action tenu secret a été concocté pour se faire entendre.