Le parti politique « Jël Liñu Moom – Les Nationalistes » demande au gouvernement sénégalais d'engager le rapatriement des ressortissants étrangers en situation irrégulière impliqués dans la mendicité. L’information est issue d’un communiqué de presse du parti signé par son président, Papa Tahirou Sarr, et daté du 9 août 2026.
La formation politique indique prendre acte des récentes interventions de la Gendarmerie nationale à Dakar. Toutefois, l'organisation estime que « démanteler des abris ne suffit pas » et qu'il faut « traiter le problème à la source ». Selon le communiqué, « le Gouvernement doit désormais mettre en œuvre une véritable politique d'identification, de contrôle et de rapatriement, par la voie diplomatique, des ressortissants étrangers en situation irrégulière lorsque les conditions légales sont réunies ».
Le parti réclame également des actions ciblant « les réseaux de mendicité organisée, de racolage, de prostitution, de traite et d'exploitation ». Sur le plan régional, la formation préconise « une réforme des mécanismes de libre circulation de la CEDEAO » afin de lutter contre « la libre installation sans contrôle ». La note précise que le mouvement plaide pour « une présence étrangère régularisée et des lois appliquées ».
La formation politique indique prendre acte des récentes interventions de la Gendarmerie nationale à Dakar. Toutefois, l'organisation estime que « démanteler des abris ne suffit pas » et qu'il faut « traiter le problème à la source ». Selon le communiqué, « le Gouvernement doit désormais mettre en œuvre une véritable politique d'identification, de contrôle et de rapatriement, par la voie diplomatique, des ressortissants étrangers en situation irrégulière lorsque les conditions légales sont réunies ».
Le parti réclame également des actions ciblant « les réseaux de mendicité organisée, de racolage, de prostitution, de traite et d'exploitation ». Sur le plan régional, la formation préconise « une réforme des mécanismes de libre circulation de la CEDEAO » afin de lutter contre « la libre installation sans contrôle ». La note précise que le mouvement plaide pour « une présence étrangère régularisée et des lois appliquées ».