Samba Sékou Sow qui était en position de garde-à-vue au niveau de la chambre de sûreté du commissariat de police de Pikine sera, selon une source judiciaire, entendu aujourd'hui par un juge d'instruction qui décidera de son sort, à l'état actuel de la procédure.
Si le mis en cause a été renvoyé à nouveau au commissariat central, selon toujours la même source, c'est parce que le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye qui s'était autosaisi dans cette affaire, n'a pas encore bouclé son réquisitoire introductif.
Une fois que ce document sera transmis au juge d'instruction en charge de ce dossier, ce dernier va notifier au chauffeur de feue Fatoumata Matar Ndiaye les faits qui lui sont reprochés avant qu'il ne soit placé sous mandat de dépôt.
Mais étant donné que le mis en cause a déjà avoué à l'enquête préliminaire avoir froidement tué à coup de couteau sa patronne et blessé grièvement le fils de cette dernière toujours avec cette même arme blanche, il sera inéluctablement poursuivi devant la chambre criminelle de Dakar pour les délits de meurtre et de tentative de meurtre.
Il tombe ainsi sous le coup de l'article 287 du code pénal qui puni ces genres d'infractions de la peine des travaux forcés à perpétuité, comme la si bien rappelé le procureur de Dakar à sa conférence de presse de dimanche dernier.
Si la peine de mort n'avait pas été abrogée le 10 décembre 2010 par la dixième législature, le barbare de Khourounar allait être... tout simplement pendu haut et court.
Par Siaka Ndong
Si le mis en cause a été renvoyé à nouveau au commissariat central, selon toujours la même source, c'est parce que le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye qui s'était autosaisi dans cette affaire, n'a pas encore bouclé son réquisitoire introductif.
Une fois que ce document sera transmis au juge d'instruction en charge de ce dossier, ce dernier va notifier au chauffeur de feue Fatoumata Matar Ndiaye les faits qui lui sont reprochés avant qu'il ne soit placé sous mandat de dépôt.
Mais étant donné que le mis en cause a déjà avoué à l'enquête préliminaire avoir froidement tué à coup de couteau sa patronne et blessé grièvement le fils de cette dernière toujours avec cette même arme blanche, il sera inéluctablement poursuivi devant la chambre criminelle de Dakar pour les délits de meurtre et de tentative de meurtre.
Il tombe ainsi sous le coup de l'article 287 du code pénal qui puni ces genres d'infractions de la peine des travaux forcés à perpétuité, comme la si bien rappelé le procureur de Dakar à sa conférence de presse de dimanche dernier.
Si la peine de mort n'avait pas été abrogée le 10 décembre 2010 par la dixième législature, le barbare de Khourounar allait être... tout simplement pendu haut et court.
Par Siaka Ndong