Dans le cadre d’une stratégie plus vaste de l’administration Trump visant à externaliser la gestion de ses frontières, neuf migrants africains expulsés des États-Unis ont atterri mercredi à l'aéroport international de Freetown sous escorte policière.
Les neuf ressortissants dont cinq sont originaires du Ghana, deux de Guinée, un du Sénégal et un du Nigeria, ont été transférés vers des structures temporaires en vue de leur rapatriement, non sans séquelles, selon un communiqué du ministère de l'Information
Bien que vingt-quatre personnes fussent initialement attendues, plusieurs procédures ont été suspendues à la dernière minute par la justice américaine, notamment pour violation de la Convention contre la torture.
Selon les autorités sanitaires locales, le groupe présente de profonds traumatismes liés une détention prolongée, un constat alarmant partagé par un responsable du ministère léonais de la Santé, qui a décrit des personnes particulièrement éprouvées par des mois d'enfermement.
De son côté, le ministère de l'Information s'est voulu rassurant en affirmant dans un communiqué, relayé par la presse sierraléonaise : « Tous ont été enregistrés dans leurs lieux d'accueil, sont confortables et reçoivent le soutien nécessaire ».
Ce transfert inédit s'inscrit au cœur d'un accord bilatéral controversé par lequel la Sierra Leone accepte de devenir une plateforme de transit pour les expulsés de la zone CEDEAO, dans la limite de 300 personnes par an.
En contrepartie, Washington s'est engagé à verser une subvention de 1,5 million de dollars pour couvrir les frais humanitaires et opérationnels, une manne financière confirmée par le ministre sierra-léonais des Affaires étrangères, Timothy Kabba.
La Sierra Leone rejoint ainsi une liste d'au moins huit autres nations africaines, partenaires d'un programme d'expulsion vers des pays tiers.
Les neuf ressortissants dont cinq sont originaires du Ghana, deux de Guinée, un du Sénégal et un du Nigeria, ont été transférés vers des structures temporaires en vue de leur rapatriement, non sans séquelles, selon un communiqué du ministère de l'Information
Bien que vingt-quatre personnes fussent initialement attendues, plusieurs procédures ont été suspendues à la dernière minute par la justice américaine, notamment pour violation de la Convention contre la torture.
Selon les autorités sanitaires locales, le groupe présente de profonds traumatismes liés une détention prolongée, un constat alarmant partagé par un responsable du ministère léonais de la Santé, qui a décrit des personnes particulièrement éprouvées par des mois d'enfermement.
De son côté, le ministère de l'Information s'est voulu rassurant en affirmant dans un communiqué, relayé par la presse sierraléonaise : « Tous ont été enregistrés dans leurs lieux d'accueil, sont confortables et reçoivent le soutien nécessaire ».
Ce transfert inédit s'inscrit au cœur d'un accord bilatéral controversé par lequel la Sierra Leone accepte de devenir une plateforme de transit pour les expulsés de la zone CEDEAO, dans la limite de 300 personnes par an.
En contrepartie, Washington s'est engagé à verser une subvention de 1,5 million de dollars pour couvrir les frais humanitaires et opérationnels, une manne financière confirmée par le ministre sierra-léonais des Affaires étrangères, Timothy Kabba.
La Sierra Leone rejoint ainsi une liste d'au moins huit autres nations africaines, partenaires d'un programme d'expulsion vers des pays tiers.