Les passages irréguliers aux frontières de l'Union européenne ont baissé d'un tiers au cours des huit premiers mois de l'année, avec près de 75 000 contrôles enregistrés, selon un communiqué de presse de Frontex publié ce vendredi, 11 septembre.
Toutefois, le directeur exécutif de l'agence, Hans Leijtens, avertit que « Ceuta nous a rappelé qu'une frontière calme peut basculer en quelques heures », en référence aux mouvements de population massifs du Maroc vers cette enclave fin juillet qui ne figurent pas dans ces bilans globaux.
Sur le plan régional, la route d'Afrique de l'Ouest a enregistré la baisse la plus marquée avec des détections en recul de 58 %, soit environ 5 100 cas, grâce à des mesures préventives menées par la Mauritanie et le Sénégal en coopération avec l'Espagne et l'UE.
Malgré ce net recul, Frontex souligne que le flux migratoire y demeure instable, marquant une hausse en juillet avec des départs accrus depuis la Gambie, le Sénégal et la Guinée-Bissau vers les îles Canaries.
Alors que la Méditerranée orientale et centrale restent les voies les plus fréquentées et que la Méditerranée occidentale fait exception avec une hausse de 34 %, Frontex rappelle que le coût humain reste dramatique avec plus de 1 800 vies perdues en Méditerranée. « Les réseaux de passeurs ne disparaissent pas avec la baisse du nombre de migrants. Ils se déplacent et attendent une opportunité pour l'exploiter pleinement », insiste Hans Leijtens, tandis que l'agence maintient 3 800 agents sur le terrain pour soutenir les frontières de l'UE.
Toutefois, le directeur exécutif de l'agence, Hans Leijtens, avertit que « Ceuta nous a rappelé qu'une frontière calme peut basculer en quelques heures », en référence aux mouvements de population massifs du Maroc vers cette enclave fin juillet qui ne figurent pas dans ces bilans globaux.
Sur le plan régional, la route d'Afrique de l'Ouest a enregistré la baisse la plus marquée avec des détections en recul de 58 %, soit environ 5 100 cas, grâce à des mesures préventives menées par la Mauritanie et le Sénégal en coopération avec l'Espagne et l'UE.
Malgré ce net recul, Frontex souligne que le flux migratoire y demeure instable, marquant une hausse en juillet avec des départs accrus depuis la Gambie, le Sénégal et la Guinée-Bissau vers les îles Canaries.
Alors que la Méditerranée orientale et centrale restent les voies les plus fréquentées et que la Méditerranée occidentale fait exception avec une hausse de 34 %, Frontex rappelle que le coût humain reste dramatique avec plus de 1 800 vies perdues en Méditerranée. « Les réseaux de passeurs ne disparaissent pas avec la baisse du nombre de migrants. Ils se déplacent et attendent une opportunité pour l'exploiter pleinement », insiste Hans Leijtens, tandis que l'agence maintient 3 800 agents sur le terrain pour soutenir les frontières de l'UE.