Dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 août, les gardes-côtes mauritaniens ont porté secours à 315 migrants dont l’embarcation dérivait au large de Nouadhibou, capitale économique du pays située dans l’ouest du territoire. Si la route migratoire atlantique a déjà fait des centaines de noyés ces derniers temps, ces passagers ont, eux, été extraits d’une situation périlleuse.
Selon un communiqué des des gardes-côtes mauritaniens, la pirogue en bois, partie de Gambie, transportait 191 ressortissants sénégalais (dont trois femmes et 29 enfants), 123 Gambiens (parmi lesquels 40 femmes et 11 enfants) ainsi qu’une personne originaire du Mali, soit un total de 315 individus.
Les gardes-côtes ont précisé à l’AFP que le groupe comptait des hommes, des femmes et des mineurs, y compris des nourrissons, tous placés dans « une situation humanitaire difficile ».
L’opération de sauvetage s’est déroulée au large du port de pêche de Nouadhibou. Un responsable des gardes-côtes, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de l’Agence France Presse, a indiqué que l’embarcation était à la dérive au moment des secours, avant d’être prise en charge par les équipes mauritaniennes.
Selon un communiqué des des gardes-côtes mauritaniens, la pirogue en bois, partie de Gambie, transportait 191 ressortissants sénégalais (dont trois femmes et 29 enfants), 123 Gambiens (parmi lesquels 40 femmes et 11 enfants) ainsi qu’une personne originaire du Mali, soit un total de 315 individus.
Les gardes-côtes ont précisé à l’AFP que le groupe comptait des hommes, des femmes et des mineurs, y compris des nourrissons, tous placés dans « une situation humanitaire difficile ».
L’opération de sauvetage s’est déroulée au large du port de pêche de Nouadhibou. Un responsable des gardes-côtes, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de l’Agence France Presse, a indiqué que l’embarcation était à la dérive au moment des secours, avant d’être prise en charge par les équipes mauritaniennes.