Il y a d'un côté, quatre pays membres de l'Union européenne - la France, l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne - venus défendre l'idée de renforcer les contrôles aux frontières. Au sein de ces délégations, le gouvernement français en est convaincu : il faut s'attaquer aux « convoyeurs », qui profitent de l'immigration irrégulière. Selon Europol, l'organe européen de coordination policière, les réseaux de passeurs (toutes origines confondues) ont engrangé entre trois et six milliards d'euros en 2015.
Face à cette vision, il y a la réalité vue d'Afrique. Les ministres de neuf pays concernés par cette crise tentent de trouver des solutions adaptées à leurs réalités, de réfléchir en commun sur les projets de développement proposés pour « retenir » les candidats au départ.
Le but de cette réunion, c’est donc d’amener pays d’accueil et pays de départ des migrants, à se parler, à définir une stratégie commune pour lutter contre les réseaux de passeurs. « Le phénomène a ralenti pour ce qui concerne le corridor du Niger et la route du centre à travers la Libye », nous explique un responsable ouest-africain. « Mais il reste encore des migrants et des passeurs, d’où la nécessité d’élaborer un plan commun ».
Face à cette vision, il y a la réalité vue d'Afrique. Les ministres de neuf pays concernés par cette crise tentent de trouver des solutions adaptées à leurs réalités, de réfléchir en commun sur les projets de développement proposés pour « retenir » les candidats au départ.
Le but de cette réunion, c’est donc d’amener pays d’accueil et pays de départ des migrants, à se parler, à définir une stratégie commune pour lutter contre les réseaux de passeurs. « Le phénomène a ralenti pour ce qui concerne le corridor du Niger et la route du centre à travers la Libye », nous explique un responsable ouest-africain. « Mais il reste encore des migrants et des passeurs, d’où la nécessité d’élaborer un plan commun ».