Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) dresse un bilan alarmant de l'usage persistant des mines antipersonnel, près de 30 ans après l'adoption de la Convention d'Ottawa.
Dans un nouveau rapport publié mardi, l'organisation souligne qu'au moins 58 États et territoires restent contaminés par ces engins qui, en 2024, ont fait 1 945 morts et 4 325 blessés, touchant à 90 % des civils, dont une large part d'enfants.
Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, a dénoncé une situation « profondément troublante », rappelant que ces armes continuent de frapper « souvent des décennies après leur pose ».
Il a appelé les États à « renouveler leur engagement à mettre fin à la production, à l’utilisation et au transfert de ces armes » et à intensifier les efforts de déminage pour sécuriser les populations civiles.
Ce document sera officiellement présenté au Conseil des droits de l'homme à Genève le 26 juin prochain.
Pour rappel, le Centre d’action anti-mines au Sénégal (Cnams) a relancé la semaine dernière, les opérations de déminage humanitaire en Casamance.
Cette initiative vise à sécuriser les terres pour favoriser le retour des populations et à atteindre les objectifs de la Convention d’Ottawa sur l’interdiction des mines antipersonnel.
Dans un nouveau rapport publié mardi, l'organisation souligne qu'au moins 58 États et territoires restent contaminés par ces engins qui, en 2024, ont fait 1 945 morts et 4 325 blessés, touchant à 90 % des civils, dont une large part d'enfants.
Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, a dénoncé une situation « profondément troublante », rappelant que ces armes continuent de frapper « souvent des décennies après leur pose ».
Il a appelé les États à « renouveler leur engagement à mettre fin à la production, à l’utilisation et au transfert de ces armes » et à intensifier les efforts de déminage pour sécuriser les populations civiles.
Ce document sera officiellement présenté au Conseil des droits de l'homme à Genève le 26 juin prochain.
Pour rappel, le Centre d’action anti-mines au Sénégal (Cnams) a relancé la semaine dernière, les opérations de déminage humanitaire en Casamance.
Cette initiative vise à sécuriser les terres pour favoriser le retour des populations et à atteindre les objectifs de la Convention d’Ottawa sur l’interdiction des mines antipersonnel.