C’est en recoupant des informations déjà fournies que l’ITIE a réalisé qu’il existait certainement un quatrième avenant à la convention sino-congolaise, notamment sur la répartition des dividendes. Un avenant inconnu, y compris du ministère des Mines. Après des démarches auprès de la présidence, ce document a finalement été remis par le Gécamines ces derniers jours.
Il y avait aussi l’étude de faisabilité du projet Sicomines. La Gécamines a fini par admettre qu’il en existait une plus complète, trop lourde pour être transmise en ligne. L’entreprise minière d’État, et a promis de l’acheminer à Kinshasa sur un support électronique. Les mêmes documents avaient été demandés à la Sicomines, ainsi que d’autres informations, mais c’est là où le bât blesse, selon plusieurs membres de l’ITIE, il en manque encore, empêchant certains recoupements. Mais l’ITIE a décidé de passer outre, quitte à dénoncer les parties qui n’auront pas collaboré publiquement.
En tout cas, avant même sa sortie, ce rapport crée des remous. Dans un courrier, la ministre des Mines a recommandé au premier ministre de revenir sur les exonérations accordées à la Sicomines. Et pour la première fois, la joint-venture sino-congolaise a promis aux populations riveraines 11,5 millions de dollars d’investissements d’ici à cinq ans. Un cahier des charges a été signé en ce sens il y a une dizaine de jours.
Pour rendre l’analyse plus complète, la société civile, qui est l’une des parties au sein de l’initiative, insiste pour que les entreprises chinoises d’État, partenaires de la Gécamines, et la banque chinoise Exim fournissent toutes les informations sur les prêts jusqu’ici débloqués. Elle plaide dors et déjà pour un véritable audit.
Il y avait aussi l’étude de faisabilité du projet Sicomines. La Gécamines a fini par admettre qu’il en existait une plus complète, trop lourde pour être transmise en ligne. L’entreprise minière d’État, et a promis de l’acheminer à Kinshasa sur un support électronique. Les mêmes documents avaient été demandés à la Sicomines, ainsi que d’autres informations, mais c’est là où le bât blesse, selon plusieurs membres de l’ITIE, il en manque encore, empêchant certains recoupements. Mais l’ITIE a décidé de passer outre, quitte à dénoncer les parties qui n’auront pas collaboré publiquement.
En tout cas, avant même sa sortie, ce rapport crée des remous. Dans un courrier, la ministre des Mines a recommandé au premier ministre de revenir sur les exonérations accordées à la Sicomines. Et pour la première fois, la joint-venture sino-congolaise a promis aux populations riveraines 11,5 millions de dollars d’investissements d’ici à cinq ans. Un cahier des charges a été signé en ce sens il y a une dizaine de jours.
Pour rendre l’analyse plus complète, la société civile, qui est l’une des parties au sein de l’initiative, insiste pour que les entreprises chinoises d’État, partenaires de la Gécamines, et la banque chinoise Exim fournissent toutes les informations sur les prêts jusqu’ici débloqués. Elle plaide dors et déjà pour un véritable audit.