Le Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), Dr Diaga Basse, a ouvert ce lundi 21 septembre 2026, à l’École régionale de la navigation aérienne et de management (ERNAM), les travaux de mise à jour des textes qui régissent le fonctionnement des Autorités africaines et malgache de l’aviation civile (AAMAC).
Selon une note de l’ANACIM, il a expliqué que « cette rencontre africaine des acteurs de l'aviation civile vise à ajuster en continu le dispositif institutionnel, afin qu'il réponde à l'évolution du secteur et aux exigences croissantes de performance, d'efficacité et de bonne gouvernance ».
Devant les experts et les représentants des États membres du comité ad hoc des AAMAC (Sénégal, Tchad, Rwanda, Gabon et Burkina Faso), le Directeur général a invité les participants à examiner les textes « avec pragmatisme et dans un esprit de concertation ».
M. Basse leur a demandé de privilégier « des propositions réalistes, consensuelles et directement applicables », l’objectif étant d’aboutir à « des textes modernes, équilibrés et adaptés aux besoins actuels des AAMAC ».
Il a également rappelé que « cette démarche doit rester pleinement alignée sur les objectifs de l'OACI », et qu’« il est nécessaire de disposer, à l'échelle régionale, d'institutions capables d'appuyer efficacement les États dans leurs missions de supervision de la sécurité et de développement durable de l'aviation civile ».
Selon lui, « la révision devra aussi porter sur les conditions de recrutement, d'affectation et de rémunération des personnels expatriés, qui représentent une part importante de l'expertise technique mobilisée au sein des AAMAC ».
L’ANACIM est représentée à ces travaux par le Chef du Département des affaires juridiques, Asse Mare, et par le Chef du Département des ressources humaines, Norou Sarr.
Selon une note de l’ANACIM, il a expliqué que « cette rencontre africaine des acteurs de l'aviation civile vise à ajuster en continu le dispositif institutionnel, afin qu'il réponde à l'évolution du secteur et aux exigences croissantes de performance, d'efficacité et de bonne gouvernance ».
Devant les experts et les représentants des États membres du comité ad hoc des AAMAC (Sénégal, Tchad, Rwanda, Gabon et Burkina Faso), le Directeur général a invité les participants à examiner les textes « avec pragmatisme et dans un esprit de concertation ».
M. Basse leur a demandé de privilégier « des propositions réalistes, consensuelles et directement applicables », l’objectif étant d’aboutir à « des textes modernes, équilibrés et adaptés aux besoins actuels des AAMAC ».
Il a également rappelé que « cette démarche doit rester pleinement alignée sur les objectifs de l'OACI », et qu’« il est nécessaire de disposer, à l'échelle régionale, d'institutions capables d'appuyer efficacement les États dans leurs missions de supervision de la sécurité et de développement durable de l'aviation civile ».
Selon lui, « la révision devra aussi porter sur les conditions de recrutement, d'affectation et de rémunération des personnels expatriés, qui représentent une part importante de l'expertise technique mobilisée au sein des AAMAC ».
L’ANACIM est représentée à ces travaux par le Chef du Département des affaires juridiques, Asse Mare, et par le Chef du Département des ressources humaines, Norou Sarr.