Le nouveau clip du rappeur Cyrill Oumar Touré, membre du groupe Keur Gui et plus connu sous son nom d'artiste Thiat, intitulé « Mise au point », ne cesse de faire réagir. Se sentant visé par certains passages du morceau, le rappeur Mor Talla Guèye, alias Nit Dof, lui a apporté une réponse cinglante.
Dans des publications partagées sur Facebook, l'artiste, par ailleurs président du conseil d'administration du Fonds de Développement des Cultures urbaines (FDCU), affirme que Thiat lui aurait un jour proposé de mettre en scène un faux clash pour créer le buzz et en tirer des profits financiers.
« Ce loser de Thiat m'avait appelé pour me dire : “Viens, on combine, on fait un faux clash, on partage l'argent." Je lui ai répondu : Ce n'est pas mon délire, je ne peux pas tricher. Si j'avais voulu faire un clash, ce serait parti d'un sentiment réel. Je ne joue pas avec les sentiments », a écrit Nit Dof.
Il ajoute : « Thiat, un phénomène aussi grave qu'une femme qui renie sa maternité dans ce monde. Les financements d'ONG t'ont fait troquer tes principes et vendre ton âme. Tu joues au lion devant des leaders intègres qui disent la vérité, mais tu deviens un chiwawa face aux ONG qui te financent».
Ces réactions surviennent quelques heures après la sortie de « Mise au point », un titre dans lequel Thiat règle ses comptes avec ses détracteurs et réaffirme sa place dans le rap sénégalais. Il lance également des piques à certains artistes qu'il accuse d'avoir abandonné l'engagement qui caractérisait leur musique par le passé pour se tourner vers la politique.
Depuis l'arrivée du régime actuel au pouvoir, le rappeur Thiat multiplie les morceaux critiques à l'égard de la gestion des tenants du pouvoir. En 2025, il avait sorti un single intitulé « Porozé Bi » (Le projet en wolof), un tube dénonçant le régime en place. En mai 2026, il a publié un autre titre, « Son de redressement ».
Dans des publications partagées sur Facebook, l'artiste, par ailleurs président du conseil d'administration du Fonds de Développement des Cultures urbaines (FDCU), affirme que Thiat lui aurait un jour proposé de mettre en scène un faux clash pour créer le buzz et en tirer des profits financiers.
« Ce loser de Thiat m'avait appelé pour me dire : “Viens, on combine, on fait un faux clash, on partage l'argent." Je lui ai répondu : Ce n'est pas mon délire, je ne peux pas tricher. Si j'avais voulu faire un clash, ce serait parti d'un sentiment réel. Je ne joue pas avec les sentiments », a écrit Nit Dof.
Il ajoute : « Thiat, un phénomène aussi grave qu'une femme qui renie sa maternité dans ce monde. Les financements d'ONG t'ont fait troquer tes principes et vendre ton âme. Tu joues au lion devant des leaders intègres qui disent la vérité, mais tu deviens un chiwawa face aux ONG qui te financent».
Ces réactions surviennent quelques heures après la sortie de « Mise au point », un titre dans lequel Thiat règle ses comptes avec ses détracteurs et réaffirme sa place dans le rap sénégalais. Il lance également des piques à certains artistes qu'il accuse d'avoir abandonné l'engagement qui caractérisait leur musique par le passé pour se tourner vers la politique.
Depuis l'arrivée du régime actuel au pouvoir, le rappeur Thiat multiplie les morceaux critiques à l'égard de la gestion des tenants du pouvoir. En 2025, il avait sorti un single intitulé « Porozé Bi » (Le projet en wolof), un tube dénonçant le régime en place. En mai 2026, il a publié un autre titre, « Son de redressement ».