Le Groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes entend maintenir le cap sur la réforme de l’article 37 de la Constitution, qui sera examinée en séance plénière ce lundi 17 août 2026. Face à la presse ce vendredi, son président, Mouhamed Ayib Daffé, a réaffirmé la détermination de la majorité parlementaire à faire aboutir ce texte consacré à la déclaration de patrimoine.
Selon Ayib Daffé, cette proposition de loi est née de la volonté du groupe parlementaire de pallier ce qu’il considère comme une « inaction de l’exécutif ». Il rappelle que le président de la République s’était engagé à soumettre un projet de réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale avant la fin mars 2026.
Le député a également évoqué le recours introduit par l’exécutif devant le Conseil constitutionnel lors d’une précédente étape de la procédure. Il estime que cette démarche a empêché l’Assemblée nationale de mener la réforme à son terme.
Le texte actuellement soumis aux députés prévoit notamment d’obliger le président de la République à publier sa déclaration de patrimoine à son entrée en fonction, mais également à sa sortie. Une nouveauté que le président du groupe parlementaire Pastef considère comme une avancée importante en matière de transparence.
Par ailleurs, Ayib Daffé a indiqué que le groupe parlementaire avait voté à l’unanimité l’amendement proposé par le président de la République visant à élargir la publication de la déclaration de patrimoine au Premier ministre et au président de l’Assemblée nationale.
« Sur le fond, nous sommes d’accord », a-t-il déclaré, estimant que cet amendement renforce les exigences de transparence au sommet de l’État.
Le député espère désormais que le « texte sera adopté à la majorité des 3/5 requise pour une révision constitutionnelle et qu’aucun nouveau recours ne viendra retarder son adoption ».
Pour lui, « organiser un référendum pour demander aux Sénégalais s’ils sont favorables à la publication du patrimoine du président, du Premier ministre et du président de l’Assemblée serait absurde ».
Ayib Daffé appelle ainsi à la promulgation du texte une fois adopté par l’Assemblée nationale.
Selon Ayib Daffé, cette proposition de loi est née de la volonté du groupe parlementaire de pallier ce qu’il considère comme une « inaction de l’exécutif ». Il rappelle que le président de la République s’était engagé à soumettre un projet de réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale avant la fin mars 2026.
Le député a également évoqué le recours introduit par l’exécutif devant le Conseil constitutionnel lors d’une précédente étape de la procédure. Il estime que cette démarche a empêché l’Assemblée nationale de mener la réforme à son terme.
Le texte actuellement soumis aux députés prévoit notamment d’obliger le président de la République à publier sa déclaration de patrimoine à son entrée en fonction, mais également à sa sortie. Une nouveauté que le président du groupe parlementaire Pastef considère comme une avancée importante en matière de transparence.
Par ailleurs, Ayib Daffé a indiqué que le groupe parlementaire avait voté à l’unanimité l’amendement proposé par le président de la République visant à élargir la publication de la déclaration de patrimoine au Premier ministre et au président de l’Assemblée nationale.
« Sur le fond, nous sommes d’accord », a-t-il déclaré, estimant que cet amendement renforce les exigences de transparence au sommet de l’État.
Le député espère désormais que le « texte sera adopté à la majorité des 3/5 requise pour une révision constitutionnelle et qu’aucun nouveau recours ne viendra retarder son adoption ».
Pour lui, « organiser un référendum pour demander aux Sénégalais s’ils sont favorables à la publication du patrimoine du président, du Premier ministre et du président de l’Assemblée serait absurde ».
Ayib Daffé appelle ainsi à la promulgation du texte une fois adopté par l’Assemblée nationale.