Du fait de sa position stratégique et des intérêts étrangers qui y croisent, la capitale sénégalaise a été au centre des préoccupations des puissances étrangères qui dirigent la lutte contre le terrorisme. En effet, de très fortes recommandations ont été faites aux autorités politiques du Sénégal pour une surveillance soutenue de toutes les frontières, « de toutes les voies aériennes, maritimes et terrestres d’accès sur (notre) territoire national », indiquent des sources citées par le quotidien « L’observateur » dans sa parution du jour.
Le gouvernement du Sénégal a été alerté par la France et les Etats Unis pour renforcer ses frontières et être vigilant par rapport à la montée en puissance du terrorisme, avec surtout la nomination de Saïd Abou Moughati à la tête d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), en remplacement d’Abou Zaïd tué lors de l’opération Serval.
Face à cette alerte, les autorités supérieures sénégalaises ont impulsé et organisé la première réunion du comité de pilotage du Plan d’Action Contre le Terrorisme (PACT) financée à hauteur de sept cent mille euros. Ladite réunion qui s’est tenue le mercredi 25 septembre à Dakar, en présence de l’ambassadeur de la France accrédité au Sénégal, Jean Félix Paganon.
Le gouvernement du Sénégal a été alerté par la France et les Etats Unis pour renforcer ses frontières et être vigilant par rapport à la montée en puissance du terrorisme, avec surtout la nomination de Saïd Abou Moughati à la tête d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), en remplacement d’Abou Zaïd tué lors de l’opération Serval.
Face à cette alerte, les autorités supérieures sénégalaises ont impulsé et organisé la première réunion du comité de pilotage du Plan d’Action Contre le Terrorisme (PACT) financée à hauteur de sept cent mille euros. Ladite réunion qui s’est tenue le mercredi 25 septembre à Dakar, en présence de l’ambassadeur de la France accrédité au Sénégal, Jean Félix Paganon.