«La mortalité maternelle concerne chaque année pas moins de 2000 femmes. Et personne ne dit rien, c’est inacceptable», a martelé le Dr Fodé Diouf du groupe Innovation et service de santé en Afrique (Issa). C’était hier, lors d’un Comité régional de développement (Crd) qui s’est tenu dans les locaux de la région médicale de Thiès.
Selon lui, il est primordial de prendre certaines mesures pour contrer ce fléau : «si on n’applique pas la planification familiale, la mortalité maternelle va encore augmenter. Il est constaté qu’avec l’espacement des naissances, on réduit d’au moins 1/3 les décès maternels, d’où la nécessité de convaincre les femmes à aller au niveau des différents points de prestations de services où elles peuvent avoir les différentes méthodes», a-t-il soutenu.
Cet avis est partagé par le Conseiller spécial du président de la République en politique et plaidoyer, El Hadj Dioum : «l’Etat du Sénégal s’est fixé l’objectif d’augmenter le taux de prévalence de la contraception (Tpc) pour les femmes en union de 12% en 2010 à 27% en fin décembre 2015», a-t-il révélé.
Selon lui, il est primordial de prendre certaines mesures pour contrer ce fléau : «si on n’applique pas la planification familiale, la mortalité maternelle va encore augmenter. Il est constaté qu’avec l’espacement des naissances, on réduit d’au moins 1/3 les décès maternels, d’où la nécessité de convaincre les femmes à aller au niveau des différents points de prestations de services où elles peuvent avoir les différentes méthodes», a-t-il soutenu.
Cet avis est partagé par le Conseiller spécial du président de la République en politique et plaidoyer, El Hadj Dioum : «l’Etat du Sénégal s’est fixé l’objectif d’augmenter le taux de prévalence de la contraception (Tpc) pour les femmes en union de 12% en 2010 à 27% en fin décembre 2015», a-t-il révélé.