Qu'est-ce que vous pensez de la demande de grâce du Front pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ?
Le Front est une initiative de citoyens Sénégalais qui, ayant constaté les conditions d’arrestation et de détention de Khalifa Ababacar Sall, se sont retrouvés et ont lancé une campagne de collecte de signatures pour exiger sa libération. C’est le travail de jeunes compatriotes dont la plupart ne connaissent même pas Khalifa ou ne l’ont jamais rencontré. Ils inscrivent leur action dans la lutte pour une justice équitable et une démocratie apaisée. Il est heureux d’ailleurs de constater que le détenu Khalifa Sall bénéficie du soutien de ses camarades, de ses partisans, de ses alliés, et même de citoyens qui ne partagent pas les mêmes convictions politiques que lui. Je crois que cela est important.
En cas d’une réponse favorable du président de la République, Khalifa Sall, qui n’a jamais demandé personnellement une grâce, va-t-il accepter de sortir de prison ?
En droit, la grâce est une prérogative de monsieur le président de la République. Elle s’impose au détenu qui en bénéficie. Aucun détenu ne peut refuser de sortir de prison en refusant une grâce à lui accorder. Donc même si Khalifa a toujours nié les faits qui lui sont reprochés et aujourd’hui plus que jamais et est prêt à aller au bout de sa peine, si une mesure de grâce le concerne, la conséquence immédiate est sa sortie de prison.
Que pensez-vous de l’appel du maire de Dakar, Soham Wardini qui, lors de l’ouverture du dialogue national, avait demandé au chef de l’Etat de libérer son prédécesseur ?
Toute initiative qu’elle soit politique, sociale ou citoyenne qui milite pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ne peut pas être rejetée à priori si elle respecte sa dignité d’homme et de citoyen et reste en dehors de toute compromission.
Le Front est une initiative de citoyens Sénégalais qui, ayant constaté les conditions d’arrestation et de détention de Khalifa Ababacar Sall, se sont retrouvés et ont lancé une campagne de collecte de signatures pour exiger sa libération. C’est le travail de jeunes compatriotes dont la plupart ne connaissent même pas Khalifa ou ne l’ont jamais rencontré. Ils inscrivent leur action dans la lutte pour une justice équitable et une démocratie apaisée. Il est heureux d’ailleurs de constater que le détenu Khalifa Sall bénéficie du soutien de ses camarades, de ses partisans, de ses alliés, et même de citoyens qui ne partagent pas les mêmes convictions politiques que lui. Je crois que cela est important.
En cas d’une réponse favorable du président de la République, Khalifa Sall, qui n’a jamais demandé personnellement une grâce, va-t-il accepter de sortir de prison ?
En droit, la grâce est une prérogative de monsieur le président de la République. Elle s’impose au détenu qui en bénéficie. Aucun détenu ne peut refuser de sortir de prison en refusant une grâce à lui accorder. Donc même si Khalifa a toujours nié les faits qui lui sont reprochés et aujourd’hui plus que jamais et est prêt à aller au bout de sa peine, si une mesure de grâce le concerne, la conséquence immédiate est sa sortie de prison.
Que pensez-vous de l’appel du maire de Dakar, Soham Wardini qui, lors de l’ouverture du dialogue national, avait demandé au chef de l’Etat de libérer son prédécesseur ?
Toute initiative qu’elle soit politique, sociale ou citoyenne qui milite pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ne peut pas être rejetée à priori si elle respecte sa dignité d’homme et de citoyen et reste en dehors de toute compromission.