Des survivants ont raconté que le bateau transportait près de 350 personnes de Djibouti vers le Yémen. Il a chaviré au large de la ville djiboutienne d’Obock.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) est sur le terrain pour fournir une aide d’urgence. Pour son chef de mission à Djibouti, Alexandre Coissac, « c’est une perte humaine dévastatrice ».
Toutes les victimes sont de nationalité éthiopienne. Chaque année, ils sont des centaines de milliers à partir d'Éthiopie pour emprunter la route migratoire dite de l'Est, une des routes les plus empruntées au monde.
Confrontées à des difficultés économiques, ces personnes espèrent trouver des opportunités dans les pays du Golfe, en particulier en Arabie Saoudite et le conflit au Yémen - qui connait une nouvelle escalade en ce moment - ne les dissuade pas de partir.
Les migrants traversent les zones désertiques de Djibouti où les températures sont déjà extrêmes, avant d’affronter les dangers liés au conflit qui oppose les rebelles houthis au gouvernement yéménite.
Au cours du premier trimestre 2026, l’OIM avait déjà recensé 94 décès sur cet axe migratoire, des chiffres largement sous-estimés, selon l'organisation. À ces chiffres, s'ajoutent désormais les décès recensés, ce dimanche 11 octobre.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) est sur le terrain pour fournir une aide d’urgence. Pour son chef de mission à Djibouti, Alexandre Coissac, « c’est une perte humaine dévastatrice ».
Toutes les victimes sont de nationalité éthiopienne. Chaque année, ils sont des centaines de milliers à partir d'Éthiopie pour emprunter la route migratoire dite de l'Est, une des routes les plus empruntées au monde.
Confrontées à des difficultés économiques, ces personnes espèrent trouver des opportunités dans les pays du Golfe, en particulier en Arabie Saoudite et le conflit au Yémen - qui connait une nouvelle escalade en ce moment - ne les dissuade pas de partir.
Les migrants traversent les zones désertiques de Djibouti où les températures sont déjà extrêmes, avant d’affronter les dangers liés au conflit qui oppose les rebelles houthis au gouvernement yéménite.
Au cours du premier trimestre 2026, l’OIM avait déjà recensé 94 décès sur cet axe migratoire, des chiffres largement sous-estimés, selon l'organisation. À ces chiffres, s'ajoutent désormais les décès recensés, ce dimanche 11 octobre.