Selon le Communiqué ADHA publié à Dakar le 09 novembre 2026 par M. Adama Mbengue, président de l'Action pour les Droits Humains et l'Amitié (ADHA), le naufrage d'une pirogue au large de Lompoul, dans le département de Kébémer, a entraîné la mort de 34 personnes pour un seul rescapé. Qualifiant cette tragédie d' « extrême gravité », l'organisation exige des enquêtes rigoureuses et une reddition des comptes.
L'organisation de défense des droits humains rappelle que le « droit à la vie » impose aux pouvoirs publics des obligations strictes de prévention et de secours, conformément à l'« article 98 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer » et aux « obligations issues de la Convention internationale de 1979 sur la recherche et le sauvetage maritimes (SAR) ». Pour l'ADHA, la récurrence de ces drames migratoires démontre que les politiques actuelles ne peuvent se limiter à des « interceptions », des « démantèlements de réseaux » ou des « annonces de coopération ».
Face à ce drame, l'association annonce sa décision de « saisir officiellement l'Assemblée nationale » afin de solliciter l'ouverture d'une « mission d'information parlementaire sur la gouvernance migratoire du Sénégal ». Elle exige en outre que « toute la lumière soit faite » sur les circonstances du naufrage, que les « responsabilités éventuelles » soient établies et que « toute infraction avérée donne lieu à des suites judiciaires appropriées », estimant que « la vie des jeunes Sénégalais ne peut continuer à être sacrifiée ».
L'organisation de défense des droits humains rappelle que le « droit à la vie » impose aux pouvoirs publics des obligations strictes de prévention et de secours, conformément à l'« article 98 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer » et aux « obligations issues de la Convention internationale de 1979 sur la recherche et le sauvetage maritimes (SAR) ». Pour l'ADHA, la récurrence de ces drames migratoires démontre que les politiques actuelles ne peuvent se limiter à des « interceptions », des « démantèlements de réseaux » ou des « annonces de coopération ».
Face à ce drame, l'association annonce sa décision de « saisir officiellement l'Assemblée nationale » afin de solliciter l'ouverture d'une « mission d'information parlementaire sur la gouvernance migratoire du Sénégal ». Elle exige en outre que « toute la lumière soit faite » sur les circonstances du naufrage, que les « responsabilités éventuelles » soient établies et que « toute infraction avérée donne lieu à des suites judiciaires appropriées », estimant que « la vie des jeunes Sénégalais ne peut continuer à être sacrifiée ».