L'entreprise canadienne Global Atomic annonce dans un communiqué avoir reçu le feu vert de la Development Finance Corporation (DFC), l'Institution américaine de financement du développement : 414 millions de dollars pourraient être débloqués pour le projet de mine d'uranium de Dasa au Niger, situé entre Agadez et Arlit, assure l'entreprise.
Cette somme devrait être débloquée sous forme de prêt et sous condition, précise le communiqué de Global Atomic. Sur place « les travaux souterrains sont en cours depuis la cérémonie d’inauguration des travaux, qui s’est tenue en novembre 2022 » assure la société minière de Dasa détenue à hauteur de 20 % par l'État nigérien.
Pressions inflationnistes
L'entreprise canadienne dit prévoir une mise en service de la mine au second semestre 2028, elle était initialement annoncée pour fin 2025. Les causes de ce report selon Stephen G. Roman, le patron de l'entreprise : le changement d'autorités au Niger qui a « entraîné des retards dans le financement du projet ». Il cite également les pressions inflationnistes qui ont fait exploser les coûts du projet : +74 % en plus selon les tableaux publiés.
Si certains analystes y voient une nouvelle pierre à la volonté américaine de relancer la coopération avec le Niger, un expert contacté par RFI s'étonne cependant du silence américain autour de ce financement.
Difficultés persistantes
Les experts soulignent les difficultés persistantes dans le secteur : sécuritaires, mais aussi au niveau du climat des affaires dans le secteur extractif nigérien. Si le contentieux avec les chinois de la CNPC a récemment trouvé un dénouement, celui du français Orano est toujours en cours.
Cette somme devrait être débloquée sous forme de prêt et sous condition, précise le communiqué de Global Atomic. Sur place « les travaux souterrains sont en cours depuis la cérémonie d’inauguration des travaux, qui s’est tenue en novembre 2022 » assure la société minière de Dasa détenue à hauteur de 20 % par l'État nigérien.
Pressions inflationnistes
L'entreprise canadienne dit prévoir une mise en service de la mine au second semestre 2028, elle était initialement annoncée pour fin 2025. Les causes de ce report selon Stephen G. Roman, le patron de l'entreprise : le changement d'autorités au Niger qui a « entraîné des retards dans le financement du projet ». Il cite également les pressions inflationnistes qui ont fait exploser les coûts du projet : +74 % en plus selon les tableaux publiés.
Si certains analystes y voient une nouvelle pierre à la volonté américaine de relancer la coopération avec le Niger, un expert contacté par RFI s'étonne cependant du silence américain autour de ce financement.
Difficultés persistantes
Les experts soulignent les difficultés persistantes dans le secteur : sécuritaires, mais aussi au niveau du climat des affaires dans le secteur extractif nigérien. Si le contentieux avec les chinois de la CNPC a récemment trouvé un dénouement, celui du français Orano est toujours en cours.