Alors que la question de l'identité des assaillants restait en suspens depuis l'attaque, la revendication est donc venue du groupe État islamique au Sahel lui-même. L'EIS évoque une « attaque surprise et coordonnée » ainsi que des « dégâts importants », sans plus de précisions. C'est ce qu'indique le groupe spécialisé dans la recherche sur le jihadisme SITE, citant l'Amaq, agence de propagande de l'EIS.
Jeudi, les autorités nigériennes n'avaient pas évoqué l'identité des assaillants, ni le groupe dont ils se revendiquaient. Sur les images diffusées à la télévision nationale, était en revanche visible le drapeau de l'EIS, accroché à une moto. Abdourahamane Tiani, chef de la junte au Niger, avait accusé les présidents français, béninois et ivoirien d'être les « sponsors » des assaillants.
Toujours selon les autorités nigériennes, le bilan officiel est de 20 assaillants tués, 11 capturés et quatre militaires nigériens blessés. Vendredi, des opérations de ratissages se poursuivaient en périphérie de la capitale.
Une attaque porteuse d'une grosse charge symbolique
C'est la première attaque de cette ampleur à Niamey que revendique le groupe État Islamique au Sahel, bien que la capitale nigérienne a déjà connu des incidents sécuritaires. En octobre 2025, un ressortissants américain était ainsi enlevé, et il y a quelques jours, c'est le Jnim (groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda) qui a revendiqué la destruction d'un véhicule tout près de Barkiawal, à une vingtaine de kilomètres de Niamey.
Des questions se posent encore sur le déroulement de l'attaque de la zone de l'aéroport international Diori Hamani. Les affrontements ont duré environ une heure. Selon les autorités nigériennes, les assaillants arrivés à moto ont vu leur progression bloquée par les forces de défense et de sécurité. Une riposte aéroterrestre a été engagée. Les assaillants ont ils utilisé des drones ? Voulaient-ils s'attaquer aux moyens aériens de l'armée nigérienne ?
Possible, mais encore incertain selon plusieurs analystes, qui s'accordent sur la portée symbolique de l'attaque, dans la zone de l'aéroport international, qui accueille aussi la base 101 de l'armée de l'air nigérienne, le QG de la force de l'AES, et où sont présents les partenaires russes du Niger, qui ont participé à la riposte.
Jeudi, les autorités nigériennes n'avaient pas évoqué l'identité des assaillants, ni le groupe dont ils se revendiquaient. Sur les images diffusées à la télévision nationale, était en revanche visible le drapeau de l'EIS, accroché à une moto. Abdourahamane Tiani, chef de la junte au Niger, avait accusé les présidents français, béninois et ivoirien d'être les « sponsors » des assaillants.
Toujours selon les autorités nigériennes, le bilan officiel est de 20 assaillants tués, 11 capturés et quatre militaires nigériens blessés. Vendredi, des opérations de ratissages se poursuivaient en périphérie de la capitale.
Une attaque porteuse d'une grosse charge symbolique
C'est la première attaque de cette ampleur à Niamey que revendique le groupe État Islamique au Sahel, bien que la capitale nigérienne a déjà connu des incidents sécuritaires. En octobre 2025, un ressortissants américain était ainsi enlevé, et il y a quelques jours, c'est le Jnim (groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda) qui a revendiqué la destruction d'un véhicule tout près de Barkiawal, à une vingtaine de kilomètres de Niamey.
Des questions se posent encore sur le déroulement de l'attaque de la zone de l'aéroport international Diori Hamani. Les affrontements ont duré environ une heure. Selon les autorités nigériennes, les assaillants arrivés à moto ont vu leur progression bloquée par les forces de défense et de sécurité. Une riposte aéroterrestre a été engagée. Les assaillants ont ils utilisé des drones ? Voulaient-ils s'attaquer aux moyens aériens de l'armée nigérienne ?
Possible, mais encore incertain selon plusieurs analystes, qui s'accordent sur la portée symbolique de l'attaque, dans la zone de l'aéroport international, qui accueille aussi la base 101 de l'armée de l'air nigérienne, le QG de la force de l'AES, et où sont présents les partenaires russes du Niger, qui ont participé à la riposte.