C’est la première fois au Niger qu’un préfet est tué dans une attaque jihadiste contre sa propre localité.
Le préfet était un capitaine de l’armée nigérienne. Selon des sources sécuritaires, lui et toute sa famille ont été tués lors de l'attaque. Les assaillants ont visé sa résidence, pourtant très sécurisée, avant d’y mettre le feu.
Ils ont emporté trois véhicules qui appartenaient aux forces de défense et, lors de leur fuite vers l’ouest, ont également pu libérer deux de leurs camarades qui avaient été placés en garde à vue à Torodi. La localité abrite, depuis plusieurs mois, plusieurs détachements des forces spéciales dans une région placée en état d’urgence permanent.
Ces derniers mois, des dizaines d’écoles ont déjà été fermées dans cette même préfecture où, le 18 décembre dernier encore, le directeur d’une école de Makalondi a été enlevé. Il est toujours porté disparu à ce jour.
Alors que les jihadistes y ont également incendié plusieurs établissements scolaires, les populations rurales continuent de fuir la zone du Gourma pour se réfugier à Niamey ou dans des régions jugées plus sécurisées.
Le préfet était un capitaine de l’armée nigérienne. Selon des sources sécuritaires, lui et toute sa famille ont été tués lors de l'attaque. Les assaillants ont visé sa résidence, pourtant très sécurisée, avant d’y mettre le feu.
Ils ont emporté trois véhicules qui appartenaient aux forces de défense et, lors de leur fuite vers l’ouest, ont également pu libérer deux de leurs camarades qui avaient été placés en garde à vue à Torodi. La localité abrite, depuis plusieurs mois, plusieurs détachements des forces spéciales dans une région placée en état d’urgence permanent.
Ces derniers mois, des dizaines d’écoles ont déjà été fermées dans cette même préfecture où, le 18 décembre dernier encore, le directeur d’une école de Makalondi a été enlevé. Il est toujours porté disparu à ce jour.
Alors que les jihadistes y ont également incendié plusieurs établissements scolaires, les populations rurales continuent de fuir la zone du Gourma pour se réfugier à Niamey ou dans des régions jugées plus sécurisées.