L'ONG Human Rights Watch (HRW) annonce, ce lundi 09 février, qu’une frappe de drone "apparemment" effectuée le 6 janvier par l’armée nigérienne à Kololoko, près de la frontière du Burkina Faso, a tué au moins 17 civils, dont quatre enfants, ainsi "trois combattants islamistes", dans un communiqué.
«Une frappe, apparemment exécutée par un drone militaire nigérien a tué au moins 17 civils, dont quatre enfants, et en a blessé au moins 13 autres sur un marché bondé à l'ouest du Niger le 6 janvier», a précisé HRW, estimant que cette frappe constituait une violation «du droit de la guerre».
«L’attaque a eu lieu dans le village de Kokoloko, dans la région de Tillabéri, à environ 120 kilomètres à l’ouest de Niamey, la capitale, et à moins de trois kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso”, a indiqué l’ONG. Pour elle, «des témoins ont déclaré qu’entre 10 heures et 13 heures le 6 janvier, ils ont vu un drone survoler Kokoloko à deux reprises, puis larguer une munition sur le village vers 13h30, alors que des centaines de personnes étaient présentes au marché».
«Une frappe, apparemment exécutée par un drone militaire nigérien a tué au moins 17 civils, dont quatre enfants, et en a blessé au moins 13 autres sur un marché bondé à l'ouest du Niger le 6 janvier», a précisé HRW, estimant que cette frappe constituait une violation «du droit de la guerre».
«L’attaque a eu lieu dans le village de Kokoloko, dans la région de Tillabéri, à environ 120 kilomètres à l’ouest de Niamey, la capitale, et à moins de trois kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso”, a indiqué l’ONG. Pour elle, «des témoins ont déclaré qu’entre 10 heures et 13 heures le 6 janvier, ils ont vu un drone survoler Kokoloko à deux reprises, puis larguer une munition sur le village vers 13h30, alors que des centaines de personnes étaient présentes au marché».